Estelle Balit nommée déléguée interministérielle à la sécurité routière

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Estelle Balit, a été nommée hier en Conseil des ministres au poste de déléguée interministérielle à la sécurité routière et déléguée à la sécurité routière. L’arrêté a été publié au Journal officiel dans la nuit. Elle succède à Michèle Lugrand qui occupait le poste par interim depuis la fin de l’été.

Son parcours dans la police

Estelle Balit a effectué toute sa carrière au sein de la police. Commissaire de police au commissariat du 12ème arrondissement de Paris, puis Commissaire divisionnaire de police depuis 2021, Contrôleuse générale des services actifs de la police nationale, elle a exercé le poste de sous-directrice régionale de la circulation et de la sécurité routières à la direction de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police à Paris (75) entre 2021 et 2024. Elle a été élevée au grade de chevalier de la Légion d’honneur le 30 janvier 2025.

De nombreux dossiers à traiter

La nomination d’Estelle Balit intervient dans un contexte particulièrement tendu pour les écoles de conduite, affectées par la baisse d’activité et par le manque de places d’examen. Ces dernières ne se contenteront pas des paroles bienveillantes de la Ministre Vedrenne et appellent à manifester lundi prochain, 24 novembre, à Paris.

Elle devra également mettre en oeuvre les nombreuses mesures de simplifications annoncées par ses services il y a 15 jours lors du Congrès ECF à Biarritz.


Michèle Legrand prend le poste de déléguée interministérielle adjointe.


4 Commentaires

  1. Ça ressemble a une zone de transit pour fonctionnaire en attente d’une affectation plus sérieuse. Il suffit de taper dans chatgpt « qu’elles ont été les actions marquantes de la sécurité routière au cours des 30 dernières années ? » pour constater a quel point cette officine ne sert (quasiment) a rien si ce n’est à dépenser l’argent du contribuable dans des campagnes de « sensibilisation » d’une niaiserie confondantes. Il suffit d’interroger le quidam sur le sujet pour constater qu’elles passent inaperçues et qu’ils s’en fichent comme de leur première tétine. Seules actions vraiment marquantes: le permis à points en 92 et l’instauration des contrôles radar automatisés en 2003. Le reste est dérisoire…
    Nous concernant on pourrait presque résumer à 35 ans de non-sens et il serait très étonnant que ça change. L’espoir fait vivre…

  2. Je serai toujours frappé par cette propension de notre administration à nommer à la tête des burlingues qui chapeautent une profession quelqu’un qui n’en est JAMAIS issu !!!
    C’est vrai qu’une commissaire de police pour « diriger » le monde des inspecteurs et des moniteurs, c’est pile poil planche à voile ce qu’il nous fallait…
    Mr Richard Hua aurait été un choix nettement plus pertinent mais bon nos t$etes pensantes pensent mieux que nous…

  3. Tellement vrai l’écrit d’Eric mais malheureusement ce sont ces personnages qui nous gèrent et nous on en subit les conséquences. c’est l’identique que l’assemblée nationale ou le sénat qui tapent de plus en plus sur les citoyens, mais qui eux, font exactement l’inverse pour leur gu…le avec notre fric, celui des impôts. Et quand on ose aborder le sujet avec eux, c’est un crime de lèse majesté. Plus d’un s’est retrouvé avec des contrôles bizarrement inopinés….
    Quand je pense que notre activité est l’enseignement et que celui est taxé à 20% !!! Déjà notre profession dans le cadre de l’enseignement ne devrait pas être soumise à quelconque taxe. C’est de L’ENSEIGNEMENT QUE NOUS DISPENSONS. Mais mieux que cela, le carburant devrait être en net réel c’est à dire exit de TIPP, l’acquisition des véhicules devrait être hyper aidé et avec des crédits à 0%. L’état prend bien en charge la quasi intégralité des métiers seul le permis de conduire est hors jeu, sauf pour une poignée de bénéficiaires au bac pro.
    Dernière petite remarque qui donne le ton : l’appellation « moniteur » est encore couramment utilisé pour nommer notre métier d’enseignant. Savez-vous pourquoi ? Pour rabaisser notre profession. Madame la commissaire de police qui vient d’être nommée avec rang de ministre, au nom « secrétaire interministérielle à la sécurité routière », nous l’appellerions « la secrétaire », nous nous ferions, à juste titre, taper sur les doigts. Il y a bien une volonté de tenir fermement les « moniteurs » dans le creux de la main en acier trempé de l’état.
    Heureusement que je suis à la sortie…… cela devient insoutenable après tant d’années.

  4. Et ben… encore une personne à caser en attendant mieux…
    Je parie qu’elle sera « sympa et à l’écoute » comme tous les successeurs du sinistre Barbe…
    J’attends avec impatience de constater son activité (ou pas)…

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