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Enseignement de la conduite : Des acteurs s’engagent en faveur de l’environnement

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Professionnels auto-école environnement (1)

Plusieurs fournisseurs du secteur de l’enseignement de la conduite ont choisi d’unir leurs forces pour accompagner activement la transition écologique.  Ils affirment reconnaître l’urgence de la situation environnementale et la nécessité d’agir dès aujourd’hui, chacun à son niveau. Un manifeste déjà signé par de nombreux acteurs est proposé à l’ensemble de la profession : éditeurs de solutions pédagogiques, de logiciels, opérateurs du code de la route, réseaux, et tout autre acteur qui le souhaite.

Manifeste pour une filière de l'enseignement de la conduite plus respectueuse de l'environnement
AGX Informatique

co-animateur

VroomVroom

co-animateur

La Poste Codes et Examens
Objectifcode
Code'n Go
Pointcode
réseau ECF
CER Réseau
Davantages Formation
WBD
Drivup
Coach AAC
Orata

Une boîte à outils pour passer à l’action

Bien sûr la question est vaste, complexe et mondiale. Faut-il pour autant attendre ?

Justement, le principe de ce manifeste est de se rassembler pour agir dès aujourd’hui. Tous en même temps ! L’objectif des signataires est de s’encourager à adopter des pratiques vertueuses et de les partager. Pour en fin de compte, créer une boite à outils d’actions concrètes accessibles à tous les professionnels du secteur. Ils souhaitent à la fois agir sur leur propre structure et participer à la transition de tout l’écosystème. Conscients de la place centrale des écoles de conduite dans ce projet, une consultation est lancée pour mieux comprendre leurs attentes, interrogations ou freins sur ces sujets.

Auto-école : Dites-nous tout !

Prenez 3 minutes pour répondre à notre sondage. Dites nous les sujets qui vous préoccupent et sur lesquels vous souhaiteriez avoir plus d’informations et/ou conseils pour agir à votre échelle.

Car l’impact de ces actions sera d’autant plus puissant que l’ensemble des acteurs va s’impliquer : Auto-écoles, fournisseurs, enseignants, mais aussi élèves et partenaires locaux. Persuadés que le changement s’accélère grâce à la diffusion d’idées et de bonnes pratiques, PermisMag ouvre cette semaine une rubrique dédiée à ce sujet intitulée : « Écoresponsabilité »

Plusieurs fois par mois, vous y découvrirez des témoignages, des éclairages, des retours d’expérience et des pistes d’actions simples et réalisables. Le but : aider les professionnels – et pas seulement les auto-écoles – à réduire tous notre empreinte carbone. Il s’agira d’une véritable bibliothèque adaptée à notre filière. Dans laquelle chacun pourra piocher des idées et les mettre en place à son rythme et selon ses moyens.

Une démarche collaborative et tournée vers les solutions

Notre démarche se veut positive et inspirante. Principalement tournée vers les solutions car l’information sur les problèmes existe déjà en abondance. Ce que nous voulons apporter, c’est du tangible, du pratique.

Notre approche est également totalement dénuée d’arrière-pensée commerciale. Bien sûr les sociétés qui agissent améliorent leur image, mais nous veillerons à ce que ce soit le seul bénéfice pour les participants. Le but de ces articles est uniquement de souligner l’impact positif de leurs contributions. Notre démarche se veut enfin humble et ouverte à toutes les suggestions car nous ne sommes ni scientifiques ni spécialistes du climat.

Nous croyons en la force de l’intelligence collective et savons que nos meilleures idées viennent des autres. L’invitation est donc lancée, vous êtes les bienvenus !

Une initiative inclusive et ouverte à tous

La protection de l’environnement est l’affaire de tous. La démarche initiée par ces acteurs de l’enseignement de la conduite se veut ouverte à tous. Chacun d’entre vous peut rejoindre cette initiative et signer le manifeste.

Vous agissez pour le climat, l’air, l’eau, la nature, le vivant ? Partagez vos actions avec nous ! Nous aurons à cœur de les mettre en lumière à travers des articles et de faire en sorte que votre expérience bénéficie à tous.

N’hésitez pas à nous contacter sur les courriels : contact@permismag.com et convivialeattitude@agx.fr.

Auto-écoles : les dates de dé-confinement enfin connues!

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Après six semaines de fermeture administrative en raison de l’épidémie de Covid-19, l’annonce des dates de reprise pour les leçons et les examens de conduite représente, pour beaucoup, une lumière au bout du tunnel. Cette reprise progressive se fera selon des modalités et des protocoles sanitaires qui seront validés d’ici la semaine prochaine. Voici ce que l’on sait à l’heure actuelle.

Une réouverture progressive selon les départements

L’information a été donnée hier (28 avril) par le Premier Ministre, Édouard Philippe, le dé-confinement et la reprise de l’activité économique se fera de manière différenciée selon les départements. Dans les départements les moins impactés par l’épidémie, les entreprises pourront redémarrer plus tôt, alors que celles situées dans les départements les plus touchés devront patienter encore un peu.

Les départements seront classés par couleur : les départements « verts » et les départements « rouges ». La carte des départements sera dévoilée le 30 avril par le Professeur Jérôme Salomon lors de son point presse journalier sur l’évolution de la pandémie.

Une réouverture des bureaux dès le 11 mai

Quelle que soit la zone (verte ou rouge), les écoles de conduite pourront rouvrir leurs bureaux à partir du lundi 11 mai. La reprise des leçons et des examens dépendra, elle, du département et de la catégorie de permis concernée.

La reprise des activités devra se faire, a minima, selon les règles de sécurité sanitaire éditées par le Haut Conseil de la Santé Publique. Les organisations professionnelles ont travaillé sur des protocoles sanitaires. L’UNIC a établi un « guide de sécurité sanitaire » avec la SOCOTEC, alors que le CNPA a rédigé un « protocole de reprise » validé par une infectiologue du CHU de Strasbourg. Ces documents ont été soumis pour validation aux Ministères concernés.

Une conférence téléphonique doit avoir lieu lundi 4 mai entre la DSR et les organisations professionnelle pour définir de manière précise les mesures sanitaires qui devront être prises par les écoles de conduite. Il semblerait que la séparation en plexiglas, entre l’élève conducteur et l’enseignant ou l’inspecteur, ne soit pas retenue, pour des questions de sécurité et d’efficacité (une telle paroi n’empêcherait en rien la propagation du virus).

IMPORTANT :
Les auto-écoles (comme toute entreprise) devront mettre en place et veiller à une stricte application des mesures de sécurité sanitaire retenues à l’issue de la réunion du 4 mai! En effet, la responsabilité légale de l’entreprise sera engagée en cas de transmission du virus d’un élève vers un de vos salariés (ou inversement). La démonstration que la contamination a eu lieu pendant une leçon de conduite s’annonce néanmoins assez compliquée à démontrer…

La reprise dans les départements « verts »

11 mai

Ouverture des bureaux au public, reprise des leçons de conduite et de toutes les activités pour toutes les catégories de permis. Reprise des examens de code

18 mai

Reprise des examens moto et PL. Les places seront attribuées uniquement par options sur Printel. Pour les examens moto les durées seront modifiées : 12 minutes pour le plateau et 36 minutes pour la circulation.

1er juin

Reprise des examens B. La première semaine par options et à partir de la deuxième semaine retour à la méthode de population de référence.

La reprise dans les départements « rouges »

11 mai

Ouverture des bureaux au public. Possibilité de dispenser des leçons moto et poids-lourds (uniquement), après accord du Préfet du département.

18 mai

Dans les départements où le Prefet a donné son accord, reprise des examens moto et PL. Les places seront attribuées uniquement par options sur Printel.

1er juin

Reprise des leçons et des examens B. La première semaine par options et à partir de la deuxième semaine retour à la méthode de population de référence.

Candidats libres: des taux de réussite toujours mauvais

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Taux de réussite candidats libres permis de conduire
La Sécurité routière a mis en ligne fin février son Bilan des examens du permis de conduire pour l’année 2018. Nous nous sommes intéressés, cette année encore, aux chiffres concernant les candidats libres. Si leur nombre a été multiplié par deux comparé à 2017, leur taux de réussite reste lui toujours inférieur de 10 à 15 points selon les départements.

Un nombre de candidats libre en augmentation

Le nombre de candidats libre ne cesse d’augmenter rapidement, depuis 2015. Ils sont passés de 3081 (en 2015) à 23 311 (en 2018). L’accélération est particulièrement forte au cours de cette dernière année puisque leur nombre augmente de 132,8% entre 2017 et 2018.

Leur nombre reste néanmoins limité comparé au total de candidats se présentant à l’examen pratique. En 2018, ils ne représentaient pas plus de 1,4% du nombre total de candidats. Par ailleurs, le phénomène touche principalement les grands centres urbains : Paris et les départements limitrophes (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Seine-et-Marne et Yvelines), le Rhône et la Seine-Maritime.

La plupart de ces candidats libres se présentent dans la catégorie B (95,8% d’entre eux), le reste se présentant en groupe lourd ou en moto (0,8%).

Des taux de réussite toujours très inférieurs à la moyenne

Le taux de réussite des candidats libres à l’examen pratique pour l’année 2018 s’élève à…. 44,9%. Ce taux de réussite est en très légère hausse par rapport à celui constaté en 2017 (42,1%). En revanche, il reste très inférieur :

  1. à la moyenne nationale, qui est de 58% (-13 points pour les candidats libres) ;
  2. à la moyenne pour les candidats en conduite accompagnée, qui est de 74,6% (-32,6 points pour les candidats libres) ;
  3. à la moyenne dans les départements où les candidats libres sont les plus nombreux. En Seine-Saint-Denis, par exemple, le taux de réussite moyen est de 62,4% (- 15,5 points pour les candidats libres).

Consultez le Bilan du permis de conduire 2018 en intégralité sur le site de la Sécurité routière.

IA : Davantages lance une formation destinée aux auto-écoles

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L’intelligence artificielle fait progressivement son entrée dans le quotidien des écoles de conduite. Gestion administrative, communication, recrutement ou encore pédagogie : les possibilités sont nombreuses, mais encore faut-il savoir comment utiliser ces nouveaux outils. Pour accompagner les professionnels du secteur, Davantages Formations lance une formation spécifiquement consacrée à l’IA et à ses applications dans l’enseignement de la conduite. Les premières sessions débuteront en février 2027.

Une formation à l’intelligence artificielle spécialement conçue pour les auto-écoles

Organisme de formation spécialisé depuis plus de 20 ans dans le secteur de l’enseignement de la conduite, Davantages Formations élargit son catalogue avec une nouvelle formation intitulée « L’IA au service des écoles de conduite ».

L’objectif est de permettre aux professionnels de mieux comprendre le fonctionnement de l’intelligence artificielle, de découvrir les outils disponibles et surtout d’apprendre à les utiliser dans leur activité quotidienne.

« L’idée était de faire quelque chose de pratique et d’utile pour les écoles de conduite », explique Hervé Baptiste, fondateur de Davantages Formations.

Contrairement aux nombreuses formations généralistes consacrées à ChatGPT et aux outils d’intelligence artificielle, Davantages a choisi de construire un programme directement adapté aux métiers de l’enseignement de la conduite.

« Les écoles de conduite n’ont pas attendu Davantages pour s’intéresser à l’IA. On ne voulait pas faire une formation IA non spécialisée, nous n’aurions pas eu de plus-value », souligne Hervé Baptiste.

La particularité de cette formation repose donc sur les exercices proposés aux participants. « L’intérêt est qu’il y a des mises en application et qu’elles sont directement issues du secteur de l’enseignement de la conduite. »

Deux jours pour découvrir les applications concrètes de l’IA

La formation se déroule intégralement à distance, en visioconférence, sur une durée totale de 14 heures, réparties en quatre demi-journées de 3h30. Les sessions sont animées en direct par un formateur et alternent apports théoriques, exercices pratiques et mises en situation.

Elle s’adresse à l’ensemble des professionnels des écoles de conduite : exploitants, responsables d’établissement, enseignants de la conduite, secrétaires et collaborateurs.

Le programme est organisé autour de cinq grandes thématiques.

La première permet de comprendre les fondamentaux de l’intelligence artificielle, de distinguer l’IA des outils informatiques classiques et de découvrir les principales solutions disponibles sur le marché, leurs avantages, leurs limites et leurs coûts. Les questions légales et éthiques sont également abordées.

La deuxième partie s’intéresse à la gestion administrative des auto-écoles. Les participants apprennent notamment à utiliser l’IA pour rédiger des courriers, des relances, des convocations ou des devis. Le programme aborde également la gestion des ressources humaines, la rédaction d’offres d’emploi et l’automatisation de certaines tâches répétitives.

Un troisième volet est consacré à la communication et au marketing. Il s’agit par exemple d’apprendre à générer des publications pour les réseaux sociaux, à rédiger des newsletters, à personnaliser des campagnes d’emailing ou encore à répondre aux avis Google.

L’intelligence artificielle peut également trouver des applications dans la pédagogie. La formation prévoit ainsi la création de supports pédagogiques adaptés au niveau des élèves, la génération de quiz et d’exercices de code personnalisés, ainsi que l’utilisation de l’IA comme outil d’accompagnement pour les élèves rencontrant des difficultés.

Enfin, un dernier module permet d’aller plus loin, avec la conception d’automatisations simples sans programmation, l’analyse de données pour piloter son activité ou encore la création d’un assistant IA métier.

Aucun prérequis technique avancé n’est exigé, mais les participants doivent maîtriser les usages informatiques courants et disposer d’un ordinateur ou d’une tablette avec une connexion Internet. Les premières formations sont programmées à partir de février 2027 mais les inscriptions ont déjà débuté.

Apprendre à faire, mais aussi comprendre ce que l’on peut faire faire

Au-delà de la découverte des outils, la philosophie de cette formation repose sur une approche résolument pratique. « On apprend à faire », résume Hervé Baptiste.

L’enjeu est de permettre aux responsables d’auto-écoles de repartir avec des compétences immédiatement mobilisables dans leur établissement. Rédiger un document, améliorer une communication, produire un support pédagogique ou automatiser une tâche simple : autant d’applications qui peuvent être mises en œuvre sans connaissances particulières en informatique.

Mais la formation poursuit également un second objectif : donner aux exploitants une meilleure compréhension des possibilités offertes par l’intelligence artificielle, y compris lorsqu’ils n’ont pas vocation à réaliser eux-mêmes les développements techniques.

Car toutes les applications de l’IA ne peuvent pas être mises en place avec quelques instructions données à ChatGPT. Certaines nécessitent des compétences plus poussées, notamment lorsqu’il s’agit d’interconnecter plusieurs logiciels, de traiter des données ou de développer des outils spécifiques.

Pour Hervé Baptiste, la formation doit ainsi apporter une culture générale de l’IA permettant aux responsables d’établissement de mieux identifier leurs besoins, de formuler leurs attentes et, si nécessaire, de faire appel à des prestataires spécialisés. L’objectif est aussi de leur ouvrir le champ des possibles, tout en les aidant à distinguer ce qu’ils peuvent réaliser en autonomie de ce qu’il est préférable de confier à un professionnel.

Cette réflexion s’accompagne d’une sensibilisation aux aspects légaux, réglementaires et éthiques de l’intelligence artificielle. Confidentialité des données personnelles des élèves, fiabilité des contenus générés ou respect des obligations légales : l’utilisation de ces nouveaux outils suppose de conserver un regard critique sur les résultats obtenus.

Avec cette nouvelle formation, Davantages entend donc proposer aux professionnels des écoles de conduite une première approche structurée et opérationnelle de l’intelligence artificielle. Une manière de démystifier ces technologies et de permettre aux exploitants d’en mesurer les opportunités, sans nécessairement devenir eux-mêmes des experts du numérique.

Alcool au volant : responsabilité du conducteur et rôle de l’éthylotest homologué

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Contrôle d’alcoolémie au volant

Chaque année, l’alcool est impliqué dans près d’un tiers des accidents mortels sur les routes françaises. Il est donc important pour chaque automobiliste de savoir s’il peut encore conduire après avoir bu. La fatigue ou le sentiment d’être parfaitement lucide peuvent fausser son propre jugement. Seul un test d’alcoolémie permet de savoir si le taux d’alcool reste compatible avec la conduite.

Les risques liés à l’alcool et la responsabilité du conducteur

Les conséquences légales de l’alcoolémie

Refuser de souffler dans l’éthylotest ne permet pas d’échapper aux sanctions. Au contraire, le refus de se soumettre aux vérifications constitue un délit, plus grave qu’une simple contravention pour alcoolémie. Il peut entraîner une peine allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement, ainsi qu’une amende et un retrait de points.

Impact sur l’assurance auto

Une condamnation pour conduite en état alcoolique peut avoir des conséquences sur l’assurance auto. L’assureur peut résilier le contrat et l’inscription au fichier AGIRA peut compliquer la souscription d’une nouvelle assurance pendant plusieurs années. Pour un conducteur fiché, les tarifs peuvent alors être très élevés. En cas de cumul d’infractions, la majoration de prime peut atteindre 400 %, en plus des amendes et du retrait de points.

L’utilité de l’éthylotest homologué

Beaucoup de conducteurs sous-estiment leur taux d’alcoolémie et pensent être en état de conduire. Pourtant, le ressenti ne suffit pas toujours pour savoir si le seuil légal est dépassé. L’auto-évaluation via un éthylotest homologué certifié NF reste le seul moyen fiable de lever le doute avant de prendre le volant.

En cela, Securimed propose une gamme d’éthylotests homologués et de matériel de diagnostic pour mesurer l’alcoolémie. Ces produits répondent aux besoins des particuliers et des professionnels qui souhaitent contrôler leur taux d’alcool avant de conduire. L’éthylotest permet ainsi de prendre une décision plus sûre lorsqu’un doute subsiste après avoir consommé de l’alcool.

Conseils pratiques pour les conducteurs

L’alcool est éliminé lentement par l’organisme, à raison de 0,10 à 0,15 g/L par heure. Le café, l’eau ou l’air frais n’accélèrent pas ce processus. Il faut donc surtout laisser passer du temps avant de reprendre le volant. Ces quelques réflexes peuvent éviter une mauvaise décision :

  • Tester avant de conduire : un éthylotest homologué aide à vérifier son taux d’alcoolémie avant de prendre la route.
  • Attendre 30 minutes : le test doit être réalisé au moins 30 minutes après le dernier verre pour obtenir un résultat fiable.
  • Connaître les seuils légaux : la limite est de 0,5 g/L pour la plupart des conducteurs et de 0,2 g/L pour les jeunes conducteurs.
  • Prévoir un temps suffisant : après deux verres standard, l’élimination peut prendre deux à trois heures, selon les personnes.
  • Penser au lendemain : après une soirée bien arrosée, il peut rester de l’alcool dans le sang au réveil. Un test avant de partir peut alors éviter une mauvaise surprise.

Face à l’alcool au volant, un éthylotest homologué aide à vérifier son taux d’alcoolémie avant de prendre la route. Connaître les seuils légaux et les respecter reste la meilleure façon d’éviter de prendre un risque inutile. En cas de doute, mieux vaut laisser la voiture et rentrer autrement.

Semaine Bleue : ECF lance un camion itinérant pour sensibiliser les seniors à la conduite

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Semaine Bleue Simulateur Tour

À l’occasion de la Semaine Bleue, qui se déroule du 5 au 11 octobre 2026, le réseau ECF s’associe à Merci Julie pour lancer un dispositif itinérant consacré à la mobilité des seniors. Baptisé « Truck Mobilité Seniors », ce camion aménagé parcourra plusieurs régions françaises afin de sensibiliser les personnes âgées aux enjeux de la conduite et du maintien de leur autonomie. Une initiative qui rappelle le rôle que peuvent jouer les écoles de conduite dans l’accompagnement des automobilistes tout au long de leur vie.

Un camion itinérant équipé d’un simulateur de conduite

C’est à Chambray-lès-Tours, en Indre-et-Loire, que le Truck Mobilité Seniors ↗ a pris la route le lundi 5 octobre. Imaginé par le réseau ECF et Merci Julie, une structure spécialisée dans l’accompagnement des personnes âgées à domicile, ce camion de sept mètres de long a été spécialement aménagé pour accueillir les seniors et les sensibiliser aux questions de mobilité.

À bord, les participants bénéficient gratuitement d’un parcours de sensibilisation de 20 minutes environ, articulé autour de deux ateliers complémentaires.

Le premier, animé par un ergothérapeute de Merci Julie, permet d’échanger sur les habitudes de déplacement, les éventuelles difficultés rencontrées au quotidien et les solutions susceptibles de favoriser l’autonomie.

Le second atelier, encadré par un enseignant de la conduite ECF, se déroule sur un simulateur. Pendant dix minutes, les participants sont confrontés à différentes situations de conduite afin de tester leurs réflexes et de prendre conscience de certaines difficultés pouvant apparaître avec l’âge.

L’objectif n’est pas d’évaluer officiellement l’aptitude des participants à conduire, mais de favoriser une prise de conscience et d’engager le dialogue autour de la sécurité routière.

Soixante étapes prévues en 2026 et 2027

Après son lancement en Centre-Val de Loire, le camion poursuivra sa tournée dans cinq régions pilotes : Centre-Val de Loire, Pays de la Loire, Île-de-France, Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes. Au total, 60 étapes sont programmées en 2026 et 2027, notamment dans des communes labellisées « Ville Amie des Aînés ».

Les collectivités partenaires participent à l’organisation de ces journées en mettant à disposition un emplacement et en informant les habitants. L’opération bénéficie également du soutien de l’Assurance retraite du Centre-Val de Loire.

Les auto-écoles ont un rôle à jouer dans la mobilité des seniors

Avec le vieillissement de la population, la question du maintien de la mobilité des personnes âgées constitue un enjeu croissant de sécurité routière et d’autonomie.

Pour de nombreux seniors, la voiture demeure indispensable, notamment dans les territoires ruraux et périurbains où les transports collectifs sont parfois insuffisants. Renoncer à conduire peut alors avoir des conséquences importantes sur la vie quotidienne et les relations sociales.

Pour les écoles de conduite, cette évolution démographique représente également une opportunité de diversifier leurs activités au-delà de la préparation au permis de conduire.

Certaines structures proposent déjà des stages de remise à niveau destinés aux conducteurs expérimentés. Ces formations peuvent notamment porter sur l’évolution du Code de la route, les nouvelles infrastructures routières, l’utilisation des aides à la conduite ou encore l’adaptation des comportements au volant.

Des séances individuelles peuvent également permettre aux conducteurs seniors de retrouver de l’assurance après une longue période sans conduire, ou de mieux appréhender certaines situations devenues inconfortables.

Contrairement à une formation initiale, ces accompagnements reposent principalement sur une démarche volontaire de prévention et de maintien des compétences.

Une approche fondée sur la prévention plutôt que sur la restriction

La question de l’aptitude des conducteurs âgés revient régulièrement dans le débat public, notamment autour de l’éventuelle mise en place de contrôles médicaux périodiques.

L’initiative d’ECF et de Merci Julie privilégie une autre approche : accompagner les conducteurs dans l’évolution de leurs capacités plutôt que de considérer l’âge comme un critère suffisant pour remettre en question leur aptitude à conduire.

Pour les enseignants de la conduite, il s’agit aussi de mobiliser leurs compétences pédagogiques auprès d’un public différent de celui des candidats au permis.

Avec le Truck Mobilité Seniors, ECF illustre ainsi une conception plus large du métier d’enseignant de la conduite, qui ne se limite pas à la formation initiale mais peut contribuer à la sécurité et à l’autonomie des conducteurs à tous les âges de la vie.

Formation éco-conduite en entreprise : obligation, prime CEE et tarif, le guide pour les auto-écoles

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Le changement climatique constitue un défi pour tous. Les véhicules figurent parmi les sources de gaz à effet de serre. Les fabricants ont lancé de nouveaux modèles, les conducteurs contribuent aussi à l’effort commun. Les entreprises exploitant une grande flotte, l’État et les collectivités doivent former ou sensibiliser leurs équipes à l’éco-conduite depuis la loi Climat et résilience. Une auto-école déclarée organisme de formation peut leur vendre une journée de 7 heures avec deux conduites comparées. Les organismes participant à une telle session recevront une petite prime CEE. Cependant, plusieurs défis attendent les établissements qui souhaitent profiter de cette opportunité : structurer leur offre et proposer un tarif cohérent, trouver et convaincre les clients. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ? Suivez le guide.

Qui doit former ses conducteurs à l’éco-conduite ?

Ce que dit la loi Climat et résilience

L’article L. 224-12-1 du Code de l’environnement demande aux personnes soumises aux obligations de verdissement des flottes (articles L. 224-7 à L. 224-10) de mettre en œuvre des actions de sensibilisation ou de formation eco conduite auprès des utilisateurs de leurs véhicules.

Les trois cibles concernées

La réglementation mentionne trois entités : l’État et ses établissements publics, les collectivités territoriales, les entreprises qui gèrent un parc de plus de 100 véhicules légers.

Les bases de données professionnelles et d’immatriculation permettent de repérer les entreprises. Les sites précisent le secteur d’activité (transports, logistiques, aide à domicile, BTP, location de voitures) et la taille de la flotte.

Certains organismes proposent déjà des fiches qualifiées, ces documents accélèrent le processus. Rechercher et contacter les responsables de parc automobile sur les plateformes spécialisées est une autre piste.

« Formation ou sensibilisation » : le mot qui change tout

La loi se contente d’une sensibilisation, donc beaucoup d’entreprises choisiront un module en ligne ou une affiche. Cette approche mobilise moins de ressources, mais est-elle efficace ? Seule une formation au volant change vraiment les habitudes et mesure le gain. Les auto-écoles peuvent aider les entreprises sur ce point.

Et les autres entreprises ?

Les entreprises qui gèrent moins de 100 véhicules ne sont pas concernées. Toutefois, le prix du carburant a fortement augmenté, les accidents de la route restent la première cause de décès au travail et les clients demandent parfois un bilan carbone ou une démarche RSEclaire. Dans ce contexte, une formation éco-conduite apportera un énorme plus.

Ce que la loi ne dit pas

Pas de durée minimale, pas de contenu imposé, pas de sanction connue. L’obligation ouvre la porte à une formation éco-conduite, elle ne signe pas le bon de commande.

La prime CEE TRA-SE-102 : un petit financement, un vrai argument

Le principe des certificats d’économies d’énergie (C2E)

Le C2E vise à encourager les économies d’énergie. Les fournisseurs financent les projets contribuant à l’atteinte de cet objectif, la formation à la conduite économe en fait partie.

Les conditions de la fiche TRA-SE-102

La fiche TRA-SE-102 précise les modalités de la formation :

  • flotte de véhicules M1 (voitures) ou N1 (utilitaires légers) ;
  • formation sous la responsabilité d’un organisme de formation déclaré;
  • cours théorique (moteur et principes de la conduite économe) ;
  • partie pratique avec deux conduites comparées sur véhicule réel ;
  • formations réalisées sur 6 mois au plus.

Rappel

Les simulateurs de conduite sont exclus.

Combien ça rapporte

Le kWh cumac mesure les économies d’énergie générée par une activité. Il atteint 2 900 kWh cumac par salarié formé sur voiture et 2 400 sur un utilitaire, soit environ 25 € et 21 € au prix moyen de mai 2026 (8,60 € le mWh cumac).

Un aperçu des primes pour une entreprise :

Salariés formés

Voiture

Utilitaire

10

250

210

50

1250

1050

200

5000

4100

Qui touche la prime et comment

L’entreprise cliente (ou son mandataire) signe avec un fournisseur d’énergie ou un délégataire, avant le début de la formation. L’auto-école fournit les pièces : descriptif des modules, récépissé de déclaration d’organisme de formation, état récapitulatif (noms, SIRET, dates, type de véhicule).

L’entreprise envoie le dossier complet après la formation éco-conduite. Elle reçoit la prime six mois après la fin de la session au plus tard.

À ne pas faire

Vendre la formation comme « financée par les CEE ». La prime couvre une petite part du prix ; c’est un geste de plus dans le devis, pas l’argument principal.

Les conditions à remplir avant de démarcher

Se déclarer organisme de formation

Le numéro de déclaration d’activité auprès de la DREETS est indispensable pour la prime CEE et facturer une formation professionnelle à une entreprise.

Les prérequis :

  • un SIRET lié à l’activité de formation ;
  • réaliser une première formation ;
  • réunir les pièces justificatives ;
  • déposer le dossier sur le portail Mon Activité Formation.

Vous obtenez votre identifiant deux mois après la réception du dossier final.

Qualiopi

Une certification Qualiopi n’est pas obligatoire pour vendre à une entreprise qui paie elle-même, mais indispensable si elle veut se faire rembourser par son OPCO. Beaucoup d’auto-écoles l’ont déjà pour le CPF : vérifier que l’action « formation professionnelle » entre dans le périmètre de la certification.

Un auditeur habilité valide la certification des organismes dont le processus est formalisé selon le Référentiel National Qualité (RNQ). Le certificat est valable pendant trois ans, il faut réaliser un audit de surveillance à mi-parcours.

Le formateur

Un enseignant de la conduite titulaire de l’autorisation d’enseigner, à l’aise avec un public d’adultes qui conduisent depuis des années et n’aiment pas être corrigés. Prévoir une montée en compétences (animation de groupe, lecture de données de consommation) suscite l’intérêt des entreprises cibles.

Les véhicules : voitures de l’auto-école ou véhicules de l’entreprise ? 

Utiliser les véhicules du client comporte de nombreux avantages : conditions réelles, utilitaires N1, pas de double commande nécessaire pour des conducteurs confirmés et points d’assurance à vérifier.

Mesurer la consommation

Vous avez le choix entre différentes options : ordinateur de bord, boîtier OBD ou application. Les mesures sont essentielles. Elles permettent de comparer les conduites et avancer des arguments chiffrés aux clients.

Le programme type d’une journée de formation

Une journée de formation classique dure 7 heures.

Matin, première conduite de référence

15 à 20 minutes par stagiaire, même parcours. Relever la consommation et le temps.

Partie théorique

Fonctionnement du moteur et de la boîte, frein moteur et coupure d’injection, anticipation, régime moteur, pression des pneus, charge et climatisation, entretien.

Véhicules électriques et hybrides rechargeables

Récupération d’énergie, modes B et D, préchauffage, recharge (c’est aussi ce que vise l’article L. 224-12-1 pour les hybrides rechargeables)

Après-midi, deuxième conduite

Même parcours, comparaison chiffrée stagiaire par stagiaire.

Bilan collectif et engagement individuel

Chaque stagiaire repart avec ses chiffres et deux ou trois gestes à garder.

Les idées reçues à démonter en salle

Point mort contre frein moteur, couper la clim, monter dans les tours.

Taille du groupe

4 stagiaires par formateur et par véhicule maximum, afin que chacun conduise assez longtemps.

Quel prix fixer pour une journée d’éco-conduite ?

Les tarifs du marché

Prix interentreprise : 250 à 800 euros par stagiaire.

Véhicule léger : 250 à 450 euros – Utilitaires ou poids lourds : à partir de 350 euros.

Prix intra-entreprise : 600 – 900 euros par groupe.

L’entreprise prend en charge le repas et le frais de déplacement du formateur.

Calculer son prix de revient

les principaux composants : heures moniteur (préparation comprise), véhicule et carburant, salle, supports, gestion administrative (conventions, émargements, attestations, dossier CEE).

Vendre au groupe plutôt qu’au stagiaire

Un forfait par journée intra-entreprise est plus simple pour le client et plus rentable pour l’auto-école.

Même si chaque participant possède ses propres expériences, l’homogénéité du groupe facilite la formation.

Calcul de retour sur investissement

Prenons l’exemple d’une flotte de 20 utilitaires légers, chaque véhicule parcourt 15.000 km par an.

Hypothèse : la consommation de carburant diminue de 8% grâce à la formation.

>>> Carburant économisé par voiture : 92,4 litres soit 217 euros – Flotte : 4340 euros.

>>> Prime CEE : 410 euros (21 euros/salarié)

Gain lors de la première année 4750 euros – Pour la deuxième année : 4340 euros.

Sans compter la réduction des dépenses liées à l’entretien et l’achat de pièces de rechange, car les voitures sont en excellent état.

Inclure le calcul au devis aide les entreprises à décider.

Les ventes additionnelles

Session de rappel à 6 ou 12 mois, formation des nouveaux arrivants, module prévention du risque routier, passerelle boîte automatique.

Où trouver vos premiers clients

Les collectivités de votre secteur

Mairies, intercommunalités, services techniques, centres de gestion ; marchés à procédure adaptée et réponse aux consultations.

Les entreprises locales à flotte

Livraison, aide à domicile, artisans du bâtiment, sociétés de nettoyage, concessions et loueurs.

Les relais

CCI, CMA, clubs d’entreprises, référents mobilité des plans de mobilité employeur, assureurs de flottes.

Les anciens élèves devenus salariés ou chefs d’entreprise

Votre fichier est un point de départ.

Consacrer tu temps à la veille, la prospection et le réseautage. Soigner sa réputation sur les réseaux et sa relation avec les anciens élèves.

FAQ

La formation à l’éco-conduite est-elle obligatoire pour les entreprises ?

Non, la formation à l’éco-conduite n’est pas obligatoire pour les entreprises. La réglementation encourage les établissements disposant d’une flotte de plus de 100 véhicules à sensibiliser leurs équipes. Maîtriser les techniques éco-conduite garantit des avantages.

Une simple sensibilisation suffit-elle à respecter la loi ?

Oui, une sensibilisation suffit pour respecter la loi lorsque la flotte comporte des véhicules légers.

En revanche, les conducteurs routiers professionnels doivent suivre une formation appropriée.

Une auto-école peut-elle former les salariés d’une entreprise ?

Oui, une auto-école peut former les salariés d’une entreprise. L’établissement doit posséder le numéro de déclaration d’activité auprès de la DREETS si l’entreprise souhaite bénéficier de la prime CEE ou se faire rembourser par l’OPCO.

Combien rapporte la prime CEE pour une formation éco-conduite ?

Elle rapporte 25 euros/ salarié pour un véhicule léger et 21 euros pour un utilitaire.

La formation éco-conduite est-elle finançable par l’OPCO ou le CPF ?

La formation éco-conduite est finançable par l’OPCO. Le salarié peut mobiliser le CPF au cas où le module intégrerait un parcours de certification globale.

Combien de temps dure une formation éco-conduite ?

Une session standard dure 7 heures. Elle comprend des modules pratiques et théoriques.

Une formation sur simulateur ouvre-t-elle droit à la prime CEE ?

Non, il faut conduire une voiture réelle.

Quelles économies de carburant une entreprise peut-elle attendre ?

L’économie de carburant varie de 10 à 15% après une formation éco-conduite.

L’obligation existe, la prime CEE aussi, et le savoir-faire est déjà dans l’auto-école. Ce qui manque le plus souvent, c’est le statut d’organisme de formation, un programme écrit et un devis qui chiffre les économies. Prenez le temps d’élaborer une offre convaincante. Proposer vos services à une collectivité ou une entreprise locale multiplie les opportunités. Entretenir le lien avec les anciens élèves et les partenaires apporte un énorme plus.

Panneaux de signalisation : ces petits panonceaux qui changent les règles de circulation

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Sous un panneau de sens interdit, de limitation ou d’obligation, quelques centimètres carrés peuvent parfois modifier complètement la règle applicable. Les panonceaux jouent un rôle essentiel dans la signalisation routière et prennent une importance croissante avec le développement des aménagements cyclables.

Les automobilistes connaissent parfaitement les grands panneaux du Code de la route : sens interdit, stationnement interdit, limitation de vitesse ou encore obligation de tourner. Mais la signalisation ne s’arrête pas à ces symboles. De nombreux panneaux sont accompagnés d’un panonceau installé juste en dessous afin de préciser leur portée.

La réglementation française prévoit ainsi différentes catégories de panonceaux permettant d’indiquer une distance, une direction, une catégorie de véhicules concernée ou encore une exception à une prescription. L’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière précise que ces éléments ont pour fonction de compléter ou de préciser la signification du panneau auquel ils sont associés.

Le développement du vélo fait évoluer la lecture des panneaux

Avec l’augmentation du nombre d’aménagements cyclables dans les villes françaises, les conducteurs doivent notamment apprendre à identifier les exceptions accordées aux cyclistes. L’exemple le plus fréquent est celui d’une rue à sens unique dans laquelle les vélos sont autorisés à circuler dans les deux sens.

À l’entrée de la rue, l’automobiliste peut ainsi rencontrer un panneau B1 « sens interdit » complété par un panneau m9v2. Ce panonceau indique que la prescription figurant sur le panneau principal ne s’applique pas aux cyclistes. La réglementation prévoit également que cette exception concerne les conducteurs d’engins de déplacement personnel motorisés et de cyclomobiles légers.

Pour un conducteur de voiture, la présence de ce petit pictogramme a donc une conséquence très concrète : même dans une rue qui semble être à sens unique, il faut envisager la possibilité de croiser un cycliste arrivant en sens inverse.

Un point important dans l’apprentissage de la conduite

Cette évolution de la signalisation doit naturellement être intégrée à la formation des futurs conducteurs. En circulation urbaine, l’élève doit apprendre à ne pas s’arrêter au panneau principal, mais à observer l’ensemble de la signalisation présente sur le support.

Lorsqu’un sens interdit est assorti d’une exception pour les vélos, l’enseignant peut notamment attirer l’attention sur les intersections, les sorties de stationnement ou les changements de direction. Avant de tourner, le conducteur doit anticiper la présence éventuelle d’un cycliste circulant dans un sens différent de celui des voitures.

Des panneaux qui doivent rester parfaitement lisibles

La compréhension de la signalisation dépend enfin de sa visibilité. Les panneaux et panonceaux destinés à la voie publique doivent répondre à différentes exigences techniques, notamment en matière de dimensions et de rétroréflexion, afin de rester perceptibles de jour comme de nuit.

À mesure que les usages de la route se diversifient, savoir interpréter les panneaux complémentaires devient donc indispensable. Pour les enseignants de la conduite comme pour les élèves, les panonceaux ne doivent plus être considérés comme de simples détails : ils peuvent modifier directement la règle applicable quelques mètres plus loin.

Conduire en France ou en Suisse : les différences à connaître au quotidien

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Passer de la Suisse à la France ne demande pas de réapprendre à conduire, mais certaines habitudes doivent être ajustées. Vitesses, accès aux autoroutes, équipements et contrôles ne fonctionnent pas toujours de la même manière. Pour un trajet transfrontalier ou une préparation au permis, connaître ces écarts aide à circuler plus sereinement. Les futurs conducteurs peuvent en savoir plus sur leur formation auprès de LB auto-école à Morges.

Vitesses et règles de circulation à connaître

Limites de vitesse sur autoroute, route et en agglomération

Les limitations sont proches, mais les écarts comptent : sur autoroute, la limite générale est de 130 km/h en France par temps sec, contre 120 km/h en Suisse. En France, elle est notamment abaissée à 110 km/h sous la pluie. Hors agglomération, 80 km/h est fréquent dans les deux pays, mais la signalisation locale reste prioritaire. En ville, la limite usuelle est de 50 km/h, avec de nombreuses zones à 30 km/h.

Situation France Suisse
Autoroute, conditions normales 130 km/h 120 km/h
En agglomération Généralement 50 km/h Généralement 50 km/h
Accès autoroutier Péage fréquent Vignette obligatoire

Priorités, giratoires et voies réservées

La priorité à droite existe dans les deux pays lorsqu’aucun panneau ne règle l’intersection. Elle exige donc une attention particulière dans les zones résidentielles. Dans les giratoires, les véhicules déjà engagés sont généralement prioritaires : les panneaux et le marquage doivent toutefois guider votre décision. Respectez également les voies de bus, pistes cyclables et restrictions temporaires, souvent signalées de manière très visible.

Péages, vignette et équipements obligatoires

Autoroutes françaises à péage et vignette autoroutière suisse

En France, une grande partie du réseau autoroutier est payante selon la distance parcourue. En Suisse, l’usage des autoroutes et semi-autoroutes nécessite une vignette autoroutière valide. Elle est liée au véhicule, et non au conducteur. Anticipez ce point avant d’emprunter le réseau concerné afin d’éviter une amende.

Triangle, gilet de sécurité et équipements hivernaux

Quelques vérifications simples réduisent les mauvaises surprises :

  • en France, gardez un gilet haute visibilité et un triangle de présignalisation dans le véhicule ;
  • en Suisse, le triangle de panne est obligatoire ;
  • en zones montagneuses françaises, des équipements hivernaux peuvent être requis en période froide ;
  • en Suisse, les pneus hiver ne sont pas imposés de façon générale, mais le conducteur doit conserver la maîtrise de son véhicule.

Les chaînes peuvent devenir nécessaires lorsque la signalisation l’impose, notamment sur les routes enneigées.

Contrôles et sanctions : des différences à ne pas sous-estimer

Radars, usage du téléphone et alcool au volant

Les deux pays contrôlent activement la vitesse. En Suisse, les dépassements importants peuvent entraîner des sanctions particulièrement lourdes. Le téléphone tenu en main est interdit au volant dans les deux pays. Le taux d’alcool autorisé est généralement fixé à 0,5 ‰, avec des règles plus strictes pour certains conducteurs, notamment les novices.

Amendes, retrait de permis et paiement depuis l’étranger

Une infraction commise de l’autre côté de la frontière ne disparaît pas au retour. Les procédures de recouvrement et les conséquences sur le droit de conduire dépendent de la nature de l’infraction et du pays concerné. Conservez les documents reçus et réagissez dans les délais indiqués.

Préparer sereinement un trajet entre la Suisse et la France

Documents du véhicule et assurance

Avant le départ, vérifiez votre permis, le certificat d’immatriculation et vos informations d’assurance. Pour un véhicule prêté ou loué, assurez-vous que la circulation à l’étranger est autorisée. Une pièce d’identité est également utile lors d’un passage frontalier.

Adapter sa conduite aux conditions locales et à la météo

La prudence reste essentielle sur les itinéraires alpins, par pluie, brouillard ou neige. Adaptez votre vitesse aux conditions réelles, même si la limitation affichée est plus élevée. Préparer son trajet, vérifier les équipements et observer les panneaux locaux permettent d’éviter la plupart des erreurs courantes.

FAQ

Les feux de jour sont-ils obligatoires en Suisse ?

En Suisse, les véhicules automobiles doivent circuler avec les feux allumés de jour, sauf exceptions prévues par la réglementation. Les feux de jour dédiés suffisent lorsqu’ils équipent le véhicule ; à défaut, les feux de croisement peuvent être utilisés. En France, cette pratique est recommandée mais n’est pas imposée de manière générale. Pour éviter tout oubli après le passage de frontière, adoptez le réflexe de rouler avec les feux allumés. La visibilité reste prioritaire, notamment en tunnel, par pluie ou dans le brouillard.

Peut-on utiliser une application signalant les radars en Suisse ?

Non, les dispositifs ou fonctions destinés à avertir précisément de contrôles de vitesse sont interdits en Suisse. Cela peut concerner un appareil dédié, mais aussi certaines fonctions d’applications de navigation. Avant de traverser la frontière, désactivez les alertes incompatibles avec la réglementation suisse. En France, les applications autorisées signalent généralement des zones de danger plutôt que l’emplacement exact d’un radar. Ne vous fiez pas aux alertes : observez les panneaux et respectez les limitations.

Que faire en cas de panne sur autoroute française ou suisse ?

Mettez-vous d’abord en sécurité : arrêtez-vous si possible hors de la chaussée, allumez les feux de détresse et éloignez-vous du trafic derrière une barrière lorsqu’elle existe. Le numéro d’urgence européen 112 fonctionne dans les deux pays. Sur autoroute, indiquez précisément votre position, le sens de circulation et la nature du problème. N’essayez pas de réparer votre véhicule sur une voie de circulation ou sur la bande d’arrêt d’urgence si les conditions sont dangereuses.

Un véhicule de location doit-il disposer d’une vignette suisse ?

Oui, lorsqu’il emprunte des autoroutes ou semi-autoroutes suisses, le véhicule doit disposer d’une vignette valable, y compris s’il est loué en France. Vérifiez ce point auprès du loueur avant le départ : certains véhicules sont déjà équipés, d’autres non. La vignette est liée au véhicule et non au conducteur. Ne supposez pas qu’elle est incluse, surtout pour une location de courte durée ou un véhicule pris hors de Suisse.

Faut-il prévoir des formalités douanières à la frontière ?

Oui, le passage entre la France et la Suisse peut impliquer des règles douanières, car la Suisse ne fait pas partie de l’Union européenne. Les achats, marchandises transportées et certains produits sont soumis à des franchises ou à des restrictions variables. Gardez vos justificatifs d’achat lorsque vous transportez des biens de valeur ou en quantité. En cas de doute, renseignez-vous avant le trajet : une déclaration peut être nécessaire selon la nature et la valeur des marchandises.

Adopter les bons réflexes de part et d’autre de la frontière

Les règles françaises et suisses reposent sur des bases communes, mais les écarts de vitesse, d’accès autoroutier, d’équipements et de sanctions exigent une attention constante. Le principal réflexe consiste à suivre la signalisation locale plutôt qu’à se fier uniquement à ses habitudes de conduite. Avant un trajet transfrontalier, vérifiez les documents du véhicule, les équipements nécessaires et les conditions météo, particulièrement en zone montagneuse. Une conduite adaptée reste la meilleure protection : respect des distances, vitesse ajustée et vigilance face aux autres usagers. Pour circuler sereinement, mieux vaut préparer son itinéraire et anticiper les particularités du pays traversé.

Moto 125 : Les pièces à vérifier lors de votre premier achat

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Lorsqu’il faut entretenir ou réparer une moto, le choix des pièces est presque aussi important que leur montage. Transmission, freinage, filtration, allumage ou électricité : la qualité des composants influence directement la fiabilité de la machine, ses performances et, pour certains organes, la sécurité du pilote.

Mais toutes les marques ne sont pas spécialisées dans les mêmes domaines. Certaines sont devenues des références pour les chaînes de transmission, d’autres pour les bougies, le freinage ou encore les composants électriques.

Pour trouver la bonne référence, il est également important de vérifier précisément sa compatibilité avec la moto. Des spécialistes de la pièce détachée comme Moto Slider proposent notamment des pièces d’entretien, de transmission, de freinage et d’électricité pour de nombreux modèles de motos.

Voici 10 marques de pièces moto à connaître, leurs principales spécialités et les critères à prendre en compte avant de choisir.

Important : lorsqu’une intervention concerne le freinage, la transmission, la suspension ou tout autre organe essentiel à la sécurité, respectez toujours les préconisations du constructeur. Le manuel d’atelier ou la documentation technique de la moto reste la référence pour les procédures de montage et les couples de serrage.

1. D.I.D : une référence pour les chaînes de transmission

La marque japonaise D.I.D est particulièrement connue dans l’univers de la transmission moto. Elle propose des chaînes adaptées à de nombreuses cylindrées et à différents usages : route, sportive, touring, motocross ou enduro.

Selon les gammes, les chaînes peuvent utiliser différents systèmes d’étanchéité, notamment des joints O-Ring ou X-Ring. Ceux-ci permettent de conserver la lubrification au niveau des axes tout en limitant l’entrée des impuretés, ce qui contribue à réduire l’usure de la transmission.

D.I.D est ainsi fréquemment choisie lors du remplacement d’un kit chaîne complet.

Que vérifier avant d’acheter une chaîne D.I.D ?

Il ne suffit pas de choisir une chaîne correspondant approximativement à la cylindrée de sa moto.

Plusieurs caractéristiques doivent correspondre :

  • le pas de chaîne : 420, 428, 520, 525, 530, etc. ;
  • le nombre de maillons ;
  • le type de chaîne ;
  • le système de fermeture ;
  • le nombre de dents du pignon ;
  • le nombre de dents de la couronne.

Pour conserver la démultiplication prévue par le constructeur, il faut respecter les dimensions d’origine, sauf modification volontaire et maîtrisée de la transmission.

2. NGK : bougies et système d’allumage

NGK est l’un des noms les plus connus lorsqu’il s’agit de remplacer les bougies d’une moto. Le fabricant équipe de très nombreux moteurs et propose des références destinées aussi bien aux motos anciennes qu’aux machines récentes.

Outre les bougies conventionnelles, la marque propose notamment des modèles utilisant des métaux précieux tels que l’iridium.

L’intérêt principal d’une bougie adaptée reste d’assurer un allumage régulier et fiable dans les conditions prévues par le constructeur.

Standard ou Iridium ?

Une bougie Iridium peut notamment offrir une bonne longévité et une grande stabilité de l’étincelle, mais elle ne doit pas être considérée comme un moyen de gagner automatiquement de la puissance ou de réduire fortement la consommation.

Le plus important reste de respecter la référence préconisée pour le moteur.

Indice thermique, dimensions, résistance interne et caractéristiques de l’électrode doivent être adaptés. Une bougie techniquement différente n’est pas nécessairement une amélioration.

3. SBS : spécialiste du freinage moto

Originaire du Danemark, SBS est spécialisé dans les composants de freinage et notamment dans les plaquettes de frein moto.

La marque propose plusieurs types de garnitures correspondant à des utilisations différentes : conduite routière, sportive, circuit ou tout-terrain.

On retrouve notamment des plaquettes organiques ou frittées selon les références.

Quelle plaquette choisir ?

La plaquette la plus agressive n’est pas systématiquement la meilleure.

Pour une moto utilisée quotidiennement sur route, on recherchera généralement un bon compromis entre mordant, progressivité, fonctionnement à froid, longévité et usure du disque.

Pour une utilisation sportive ou sur circuit, les contraintes de température sont différentes et peuvent justifier l’utilisation de matériaux spécifiquement conçus pour ces conditions.

La compatibilité avec l’étrier et le disque reste dans tous les cas essentielle.

4. K&N : filtration moteur

K&N s’est notamment fait connaître grâce à ses filtres à air lavables et réutilisables.

Contrairement à de nombreux filtres en papier destinés à être remplacés lorsqu’ils arrivent en fin de vie, certains filtres K&N peuvent être nettoyés puis réutilisés en respectant la procédure d’entretien prévue par le fabricant.

La marque propose également des filtres à huile et différentes solutions de filtration.

Un filtre à air performance fait-il gagner de la puissance ?

Pas nécessairement.

Sur une moto entièrement d’origine, remplacer simplement le filtre ne provoque généralement pas une transformation spectaculaire du comportement moteur.

L’admission, l’échappement et la gestion moteur fonctionnent comme un ensemble. Sur certaines préparations, modifier fortement le débit d’air peut donc nécessiter d’autres adaptations.

Pour une utilisation routière classique, l’intérêt d’un filtre réutilisable réside surtout dans sa conception et sa possibilité d’entretien.

5. SW-MOTECH : protection et équipement de la moto

SW-MOTECH occupe une place légèrement différente des fabricants précédents puisque l’entreprise est principalement spécialisée dans les accessoires et équipements.

Elle est notamment connue pour ses crashbars, protections moteur, sabots, supports et solutions de bagagerie.

La marque est particulièrement présente dans l’univers des trails et des motos destinées au voyage.

Pourquoi installer des protections ?

Un crashbar ou une protection de carter peut limiter les conséquences de certaines chutes, notamment à basse vitesse ou à l’arrêt.

Cela ne rend évidemment pas une moto indestructible. La conception de la protection, ses points de fixation et sa compatibilité avec le modèle sont essentiels.

Il est donc préférable de choisir une protection spécifiquement développée pour la moto concernée plutôt qu’une pièce universelle approximativement adaptée.

6. All Balls Racing : roulements, joints et kits de réfection

All Balls Racing est particulièrement connu pour ses kits destinés à l’entretien et au reconditionnement de différentes parties de la moto.

La marque propose notamment des roulements, joints, kits de fourche, kits de bras oscillant et différents composants permettant de remettre en état une partie du châssis ou de la mécanique.

Son principal intérêt réside dans la possibilité de disposer de kits regroupant les composants nécessaires à certaines opérations d’entretien.

Quand faut-il remplacer les roulements ?

Plusieurs symptômes doivent alerter.

Un point dur dans la direction peut par exemple indiquer des roulements de colonne fatigués. Du jeu au niveau d’une roue, du bras oscillant ou d’autres articulations doit également être contrôlé.

Pour une fourche, la présence d’huile sur les tubes peut signaler une fuite au niveau des joints spi.

Ces interventions peuvent avoir une influence directe sur le comportement de la moto et nécessitent donc un montage particulièrement rigoureux.

7. Akrapovič : échappements haut de gamme

Akrapovič fait partie des fabricants d’échappements moto les plus connus.

La marque slovène utilise notamment l’acier inoxydable, le titane ou la fibre de carbone selon les modèles et les gammes.

Les silencieux et lignes complètes sont recherchés pour leur finition, leur poids et leur sonorité, mais également dans le cadre de certaines préparations.

Un échappement augmente-t-il forcément la puissance ?

Non.

Les résultats dépendent du moteur, du type d’échappement installé et de la configuration générale de la moto.

Un simple changement de silencieux n’entraîne donc pas systématiquement un gain significatif de puissance.

Avec certaines lignes complètes ou préparations, une adaptation de la gestion moteur peut également être nécessaire pour exploiter correctement les modifications apportées à l’admission ou à l’échappement.

Il faut par ailleurs vérifier l’homologation du produit lorsque la moto est destinée à circuler sur route.

8. SGR : composants électriques et pièces de remplacement

Les pannes électriques sont parmi les problèmes les plus difficiles à diagnostiquer sur une moto.

SGR propose de nombreuses pièces de remplacement destinées notamment aux circuits de démarrage, de charge et d’allumage.

On trouve dans son catalogue des régulateurs de tension, stators, démarreurs, relais et différents composants électriques pour de nombreux modèles de motos.

Ne pas remplacer une pièce électrique sans diagnostic

Une batterie qui se décharge régulièrement ne signifie pas automatiquement que le régulateur est défectueux.

La panne peut provenir de la batterie elle-même, du stator, du régulateur, du faisceau ou encore d’une consommation électrique parasite.

Avant de remplacer un composant, quelques mesures au multimètre permettent généralement de mieux identifier l’origine du problème.

Pour un circuit de charge, le diagnostic doit idéalement porter sur l’ensemble batterie – stator – régulateur/redresseur – câblage.

9. Polisport : plastiques et protections

La marque portugaise Polisport est particulièrement présente dans l’univers du motocross et de l’enduro.

Elle propose notamment des garde-boue, plaques, ouïes de radiateur et différents éléments plastiques permettant de remplacer des pièces endommagées ou de modifier l’apparence d’une moto.

Elle commercialise également différentes protections destinées à la pratique du tout-terrain.

Attention à la compatibilité des plastiques

Deux motos visuellement très proches peuvent utiliser des fixations différentes en fonction de leur année ou de leur version.

Il est donc important de sélectionner les plastiques en fonction du modèle exact, de la cylindrée et de l’année de la moto.

C’est particulièrement important pour les machines de cross et d’enduro ayant connu plusieurs évolutions de génération.

10. Kutvek : kits déco et personnalisation

Pour terminer, Kutvek est spécialisé dans les kits déco et la personnalisation graphique des motos.

Ces produits sont particulièrement populaires en motocross, enduro et supermotard, où les éléments plastiques offrent de grandes surfaces pouvant recevoir des décorations adhésives.

Les kits permettent de modifier radicalement l’apparence d’une moto sans remplacer l’ensemble de ses plastiques.

Bien préparer la moto avant la pose

La qualité du résultat ne dépend pas uniquement du kit.

Les surfaces doivent être propres, correctement dégraissées et débarrassées des anciens résidus de colle avant l’application.

Une pose soignée est particulièrement importante sur les courbes, les arêtes et les zones régulièrement exposées aux frottements.

Tableau comparatif des 10 marques

Catégorie Marque Produits emblématiques Usage principal
Transmission D.I.D Chaînes, kits chaîne Route, sport, tout-terrain
Allumage NGK Bougies standard et Iridium Entretien moteur
Freinage SBS Plaquettes de frein Route, sport, piste, off-road
Filtration K&N Filtres à air et huile Entretien, filtration
Protection SW-MOTECH Crashbars, sabots, accessoires Route, trail, touring
Partie cycle All Balls Racing Roulements, joints, kits de réfection Entretien et reconditionnement
Échappement Akrapovič Silencieux, lignes complètes Route et performance
Électricité SGR Régulateurs, stators, démarreurs Réparation électrique
Plastiques Polisport Carénages et protections Motocross, enduro
Personnalisation Kutvek Kits déco Cross, enduro, supermotard

Comment choisir une marque de pièces moto ?

Une marque réputée constitue un bon point de départ, mais le logo présent sur l’emballage ne doit pas être le seul critère de décision.

La priorité reste la compatibilité avec la moto.

Avant de commander une pièce, vérifiez au minimum :

  • la marque de la moto ;
  • le modèle exact ;
  • la cylindrée ;
  • l’année de mise en circulation et, si nécessaire, le millésime ;
  • la version du véhicule ;
  • les dimensions ou caractéristiques de la pièce d’origine ;
  • la référence OEM lorsque celle-ci est disponible.

Cette vérification est particulièrement importante pour les pièces mécaniques et électriques. Une même moto peut connaître des évolutions de freinage, de transmission ou d’électricité au cours de sa commercialisation.

Pièce d’origine ou adaptable : que choisir ?

Une pièce adaptable de qualité n’est pas nécessairement inférieure à une pièce vendue dans le réseau du constructeur.

Des équipementiers spécialisés proposent des composants destinés au marché de la rechange qui peuvent constituer une alternative pertinente à la pièce OEM.

Le choix dépend principalement du composant concerné, de l’utilisation de la moto et du budget.

Pour une pièce d’usure classique comme une chaîne, une bougie, des plaquettes ou un filtre, les fabricants spécialisés proposent de nombreuses solutions.

Pour certains composants très spécifiques, il peut en revanche être préférable de conserver strictement la référence préconisée par le constructeur.

Les grandes marques ne dispensent pas d’un montage correct

Enfin, même la meilleure pièce peut devenir problématique si elle est mal installée.

Une chaîne excessivement tendue, des plaquettes mal montées, une bougie au mauvais indice thermique ou une vis serrée au mauvais couple peuvent provoquer une usure prématurée et, dans certains cas, compromettre la sécurité.

La qualité de la pièce doit donc toujours être associée au respect des procédures de montage et d’entretien.

Quelle est finalement la meilleure marque de pièces moto ?

Il n’existe pas une marque unique capable d’être la meilleure dans toutes les catégories.

D.I.D est avant tout reconnue pour la transmission, NGK pour l’allumage, SBS pour le freinage, K&N pour la filtration ou encore SGR pour son catalogue de composants électriques de remplacement.

Le meilleur choix consiste donc moins à rechercher la meilleure marque de pièces moto qu’à sélectionner un fabricant reconnu dans sa spécialité, puis la référence correspondant précisément à sa machine.

C’est cette combinaison entre qualité du fabricant, compatibilité de la pièce et montage correct qui permet d’entretenir durablement une moto et de conserver un niveau de sécurité optimal.

Téléphone au volant : la suspension du permis généralisée à toute la France

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Contrôle routier au bord de la route

Le ministère de l’Intérieur demande désormais aux préfets de généraliser la suspension du permis de conduire pour les automobilistes contrôlés avec un téléphone en main. Jusqu’ici limitée à certains départements, cette politique concerne désormais l’ensemble du territoire français. Une évolution importante des sanctions, que les auto-écoles devront intégrer dans leurs messages de prévention auprès des élèves.

Une suspension désormais applicable partout en France

Le téléphone au volant peut désormais coûter beaucoup plus cher qu’une simple amende. Dans une instruction adressée aux préfets le 29 septembre 2026, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marie-Pierre Vedrenne ont demandé la généralisation de la suspension administrative du permis de conduire en cas d’usage du téléphone tenu en main.

Cette possibilité n’est, juridiquement, pas totalement nouvelle. Jusqu’à présent, plusieurs préfectures avaient déjà décidé de recourir à la suspension administrative du permis pour sanctionner l’usage du téléphone au volant. Le ministère de l’Intérieur citait notamment les Landes, le Lot-et-Garonne, le Pas-de-Calais, la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres, l’Yonne ou encore l’Ardèche.

La nouveauté réside donc surtout dans la volonté du ministère d’harmoniser cette pratique sur l’ensemble du territoire, alors que son application dépendait jusqu’ici largement de la politique menée par chaque préfecture.

« Jusqu’à présent, cette politique dépendait du département dans lequel le conducteur était contrôlé », a expliqué Marie-Pierre Vedrenne au Figaro, ajoutant que l’objectif était d’avoir une règle « claire, lisible et appliquée partout ».

Jusqu’à six mois de suspension du permis

Jusqu’à présent, la sanction la plus connue des conducteurs pour l’utilisation d’un téléphone tenu en main était une amende forfaitaire de 135 euros, accompagnée d’un retrait de trois points sur le permis de conduire.

Ces sanctions restent en vigueur. Le Code de la route interdit explicitement « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation ». L’infraction constitue une contravention de quatrième classe et entraîne de plein droit la perte de trois points.

Le texte prévoit par ailleurs déjà une peine complémentaire de suspension du permis lorsqu’elle est prononcée par le juge.

La politique désormais généralisée concerne, elle, la suspension administrative, décidée par le préfet sans attendre une décision judiciaire.

Dans les départements qui appliquaient déjà cette mesure, les suspensions étaient généralement de l’ordre de 15 jours, mais leur durée peut atteindre six mois, selon les circonstances de l’infraction et la situation du conducteur.

Concrètement, un conducteur contrôlé avec son téléphone en main peut donc désormais cumuler :

  • une amende forfaitaire de 135 euros ;
  • un retrait de 3 points ;
  • une suspension administrative de son permis de conduire.

Cette dernière sanction est particulièrement lourde pour les conducteurs qui ont besoin de leur permis dans le cadre de leur activité professionnelle.

Le téléphone au volant déjà dans le viseur depuis 2020

Le durcissement n’arrive pas totalement par surprise. Depuis 2020, le Code de la route permet déjà la rétention puis la suspension administrative du permis lorsqu’un conducteur utilise un téléphone tenu en main tout en commettant simultanément certaines autres infractions routières, par exemple en matière de vitesse, de dépassement, de priorité ou de règles de circulation.

Avec la nouvelle instruction adressée aux préfets, le ministère souhaite aller plus loin en faisant de la suspension une sanction effectivement utilisée sur l’ensemble du territoire lorsque l’usage du téléphone est constaté.

Plusieurs départements avaient déjà anticipé cette évolution. Dans les Landes, précurseur en la matière, environ 300 suspensions de permis auraient été prononcées en quelques mois. Le ministère met notamment en avant une baisse de l’usage du téléphone constatée depuis la mise en place du dispositif.

Une distraction particulièrement dangereuse

Le durcissement des sanctions intervient dans un contexte où l’usage du smartphone reste extrêmement répandu au volant.

La Sécurité routière rappelle que téléphoner en conduisant multiplie par trois le risque d’accident. Lire un message présente un risque encore plus important : le conducteur détourne en moyenne les yeux de la route pendant plusieurs secondes et le risque d’accident serait alors multiplié par 23.

Le smartphone concentre en effet plusieurs formes de distraction simultanément : visuelle, manuelle, cognitive et auditive. Consultation d’un message, réponse à une notification, recherche d’une adresse ou changement de musique suffisent à détourner momentanément l’attention de la conduite.

Une situation particulièrement problématique en ville, où quelques secondes d’inattention peuvent suffire pour ne pas détecter un piéton, un cycliste ou un changement de signalisation.

Un message de prévention à renforcer dans les auto-écoles

Pour les enseignants de la conduite, cette généralisation constitue aussi un nouveau message à intégrer dans la formation des élèves.

L’usage du smartphone est devenu tellement banal qu’une partie des jeunes conducteurs peut sous-estimer les conséquences d’une simple manipulation de l’appareil. Au-delà de la sécurité routière et du retrait de trois points, les élèves doivent désormais être informés qu’un téléphone tenu en main peut également conduire à une privation temporaire du droit de conduire.

La règle concerne le téléphone tenu en main. Le Code de la route interdit également le port à l’oreille d’écouteurs, d’oreillettes ou de tout dispositif susceptible d’émettre du son, à l’exception des appareils correcteurs de surdité.

Pour les auto-écoles, le sujet peut donc être abordé dès la formation au Code de la route mais aussi pendant les heures de conduite : configuration du GPS avant le départ, utilisation des commandes intégrées au véhicule et surtout nécessité de s’arrêter dans un lieu adapté lorsqu’une manipulation du téléphone devient indispensable.

Avec la généralisation des suspensions administratives, le message adressé aux futurs conducteurs devient particulièrement simple : prendre son téléphone en main au volant peut désormais signifier perdre immédiatement, et temporairement, son permis de conduire.

Panneaux de signalisation : un élément essentiel de la sécurité routière

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Danger, interdiction, obligation, indication ou priorité : les panneaux de signalisation constituent l’un des principaux langages de la route. Connus de tous les candidats au permis de conduire, ils jouent surtout un rôle déterminant dans l’organisation des déplacements et la prévention des accidents.

Un langage compris en quelques secondes

Sur la route, le conducteur doit pouvoir recevoir et interpréter une information très rapidement. C’est précisément la fonction de la signalisation verticale. Grâce à des formes, des couleurs et des pictogrammes standardisés, un panneau permet d’identifier en quelques instants un danger, une limitation ou une règle de circulation.

Le triangle bordé de rouge annonce ainsi généralement un danger, tandis que les panneaux circulaires permettent notamment de matérialiser des interdictions ou des obligations. Les panneaux carrés et rectangulaires sont, quant à eux, largement utilisés pour transmettre des indications ou guider les usagers.

Cette standardisation est indispensable : la signalisation doit rester compréhensible par tous les conducteurs, indépendamment de leur âge ou de leur expérience.

La visibilité des panneaux, un enjeu de sécurité

Connaître la signification d’un panneau ne suffit pas. Encore faut-il que celui-ci soit correctement implanté et suffisamment visible. Son emplacement, ses dimensions, son état ou encore sa capacité à être identifié de nuit participent directement à son efficacité.

Les panneaux routiers utilisent notamment des matériaux rétroréfléchissants permettant de renvoyer la lumière des phares vers le conducteur. Une caractéristique particulièrement importante sur les routes peu éclairées ou lorsque les conditions météorologiques dégradent la visibilité.

Collectivités, gestionnaires de voirie ou entreprises doivent donc sélectionner des équipements adaptés à leur environnement et à la nature de la circulation. Les professionnels peuvent par exemple consulter les solutions de signalisation de Signals, qui couvrent différentes catégories de panneaux routiers destinés à l’information, à la réglementation ou à la sécurisation des voies de circulation.

Un apprentissage central en auto-école

Pour les candidats au permis de conduire, les panneaux constituent naturellement l’un des premiers éléments étudiés lors de la préparation à l’épreuve théorique générale. Mais leur apprentissage ne doit pas se limiter à la mémorisation d’un catalogue de symboles.

En formation pratique, l’élève doit apprendre à identifier suffisamment tôt la signalisation, à comprendre la situation qu’elle annonce et surtout à adapter son comportement. Un panneau indiquant un passage pour piétons, un virage dangereux ou une limitation de vitesse doit provoquer une prise d’information et, si nécessaire, une modification immédiate de l’allure.

Une signalisation qui accompagne l’évolution des usages

La signalisation routière évolue également avec les nouveaux usages de l’espace public. Développement des zones 30, voies réservées, pistes cyclables, covoiturage ou multiplication des zones de rencontre imposent aux conducteurs de maîtriser un nombre croissant de situations.

Pour les enseignants de la conduite, l’enjeu est donc double : transmettre la signification réglementaire des panneaux, mais surtout apprendre aux futurs conducteurs à les intégrer dans une lecture globale de leur environnement. Car un panneau n’est jamais une simple question de Code : il constitue avant tout une information destinée à permettre à chacun d’anticiper et de circuler en sécurité.

Comment bien préparer sa voiture avant le contrôle technique ?

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Contrôle technique Luxembourg

Le contrôle technique est une étape incontournable dans la vie d’un véhicule. Au-delà de son caractère obligatoire, il permet de vérifier que la voiture peut circuler dans de bonnes conditions de sécurité et qu’elle respecte certaines exigences environnementales. Pour limiter le risque de contre-visite, il est possible de préparer son contrôle technique avec Autopolis, notamment grâce à un pré-contrôle réalisé avant le passage officiel.

Vérifier les principaux équipements de sécurité

Quelques jours avant le contrôle technique, il est conseillé de faire le tour de son véhicule. Certains défauts peuvent être repérés facilement, sans connaissances particulières en mécanique.

Commencez notamment par vérifier le fonctionnement de tous les feux : feux de croisement, feux de route, clignotants, feux stop et éclairage de la plaque d’immatriculation. Une simple ampoule défectueuse peut poser problème lors du contrôle.

L’état des pneumatiques mérite également une attention particulière. Les pneus ne doivent pas présenter d’usure excessive, de déformation ou de détérioration visible. La pression peut aussi être contrôlée avant le rendez-vous.

Pensez enfin aux essuie-glaces, au pare-brise, aux rétroviseurs et aux ceintures de sécurité. Tous ces éléments participent directement à la sécurité du véhicule.

Ne pas négliger les éléments mécaniques

Certaines anomalies sont plus difficiles à détecter sans équipement adapté. Un bruit inhabituel au freinage, une direction qui présente du jeu, une suspension dégradée ou encore une fuite sous le véhicule doivent inciter à faire examiner la voiture avant le contrôle.

Les émissions polluantes font également partie des points surveillés. Un voyant moteur allumé ou un fonctionnement irrégulier du moteur peut révéler un dysfonctionnement nécessitant un diagnostic.

Pour limiter le risque de découvrir un défaut le jour du rendez-vous, il peut ainsi être judicieux de faire effectuer un pré-contrôle par un professionnel.

Faire réaliser un pré-contrôle avant le rendez-vous

Autopolis propose justement un pré-contrôle destiné à identifier en amont les éventuelles anomalies susceptibles d’entraîner une contre-visite.

Les techniciens vérifient notamment les principaux éléments examinés lors du contrôle officiel : freinage, direction, suspension, éclairage, pneumatiques, émissions ou encore état de la carrosserie. Si une anomalie est détectée, les ateliers Autopolis peuvent également intervenir pour effectuer les réparations nécessaires. Le contrôle technique est réalisé en partenariat avec DEKRA.

Préparer également les documents nécessaires

La préparation du véhicule ne suffit pas : certains documents doivent être présentés lors du contrôle. Autopolis mentionne notamment l’attestation d’assurance, la carte grise, la vignette fiscale, le certificat du précédent contrôle technique ainsi que le certificat de conformité du véhicule.

Les rassembler quelques jours avant le rendez-vous permet d’éviter une mauvaise surprise de dernière minute. Entre vérifications visuelles, entretien régulier et éventuel pré-contrôle, anticiper reste donc la meilleure solution pour aborder le contrôle technique dans de bonnes conditions.