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Loi LOM, Permis à 1€… l’actualité de la semaine

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L’actualité législative est chargée en ce début de semaine. Mardi 19 novembre la Loi LOM était adoptée par l’Assemblée nationale. Le jour même un décret était publié pour réserver le dispositif du Permis à 1€ par jour aux auto-écoles labellisées.

La loi LOM adoptée

L’Assemblée nationale a adopté définitivement en deuxième lecture, le projet de loi sur l’Orientation des mobilités (LOM).

Les différents amendements déposés par certains députés et sénateurs visant à rendre l’agrément département ou national, n’ont pas été retenus. Le gouvernement, qui donne des consignes de vote aux parlementaires, a donc décidé de ne pas toucher au statu quo actuel.

Les auto-écoles en ligne devraient donc pouvoir, à moyen terme, continuer à surfer sur le flou juridique qui entoure la portée de l’agrément. Le temps que les procédures juridiques en cours aboutissent.

Le permis à 1€ réservé aux auto-écoles labellisées

Le même jour, le Décret n° 2019-1194 était publié au journal officiel. Ce décret prévoit que « l’aide au financement de la formation à la conduite » soit réservée aux auto-écoles agréés labellisés. Il vient ainsi modifier le Décret n° 2005-1225 du 29 septembre 2005 relatif au permis à 1€ par jour.

En clair, le dispositif du permis à 1€ par jour, sera réservé aux écoles de conduite disposant du label de qualité. Cette mesure entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020 (ou du 1er mars 2020 pour les auto-écoles sociales).

Que retenir de tout ça?

Existe-t-il un lien entre ces deux informations a priori sans rapport? Le gouvernement et la DSR semblent tout mettre en œuvre pour inciter les écoles de conduite à se labelliser. La portée de l’agrément n’est pas tranchée… Les plus méfiants diront qu’il s’agit là d’une ultime manœuvre avant de supprimer définitivement l’agrément et de le remplacer par le label. L’avenir le dira…


Le réseau INRI’S lance INRI’S Financial Services

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Budget with woman using her smartphone on a couch
Depuis la rentrée, le réseau d’auto-école INRI’S met à disposition un nouveau service à destination de ses élèves : INRI’S Financial Services, une solution de financement, digitale et ouverte à tous.

Les professionnels du réseau ont fait un constat simple, le permis de conduire représente un certain budget qui représente un frein pour de nombreux jeunes désireux de passer le permis.

Ce nouveau service est donc né de leur volonté de proposer une véritable solution de financement du permis de conduire à ses clients. Leur objectif, faciliter l’accès au permis de conduire.

INRI’S est le premier réseau auto-école en France à posséder sa propre solution de financement. Cette nouveauté est aujourd’hui disponible dans toutes les agences INRI’S soit près d’une centaine d’auto-écoles en France.

Un service de financement simple et rapide :

  • Une solution 100% numérique ;
  • Une simulation personnalisée en quelques clics ;
  • Un pré-accord en moins de 10 minutes ;
  • Un conseiller pour les accompagner dans leurs démarches.

Avec l’accompagnement de la ou du secrétaire de l’agence, le futur candidat au permis choisit la somme qu’il souhaite emprunter, la durée et le montant de ses mensualités en quelques clics.

Les élèves du réseau INRI’S peuvent désormais disposer d’un service de prêt sur mesure directement en agence et envisager leur formation plus sereinement.

Au-delà de la formation au permis de conduire, cette solution est également disponible pour financer un premier véhicule ou tout autre projet.

Un service qui vient étoffer l’éventail d’outils numériques déjà à la disposition des élèves du réseau INRI’S.


Portée de l’agrément : la fin du débat?

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Jeudi, alors que les députés reprenaient les débats autour du projet de loi d’Orientation des mobilités (LOM), la Cour de Cassation rejetait le pourvoi déposé par l’UNIC, dans le cadre du procès qui l’oppose à Ornikar depuis 2016. Le rejet des amendements visant à faire inscrire la portée départementale de l’agrément dans le loi et cette décision de la plus haute juridiction marquent-ils la fin du débat sur la portée de l’agrément?

Dans son arrêt du 17 octobre 2019, la Cour de Cassation refuse d’aller à l’encontre de l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 11 janvier 2018 et rejette le pourvoi de l’Union nationale des indépendants de la conduite (UNIC).

L’UNIC a fait valoir qu’en affirmant qu’« un agrément délivré par le préfet de la Loire-Atlantique et que le lieu d’exploitation de l’établissement n’a pas à être exclusivement situé dans un cadre départemental dès lors que l’autorisation d’enseigner la conduite des véhicules à moteur est valable sur l’ensemble du territoire national », la cour d’appel avait confondu l’autorisation d’enseigner et non à l’agrément d’exploiter (et par la même violé les articles L. 213-1 et R. 213-1 du code de la route). La Cour de Cassation n’a pas retenu cet argument. Elle note qu’Ornikar dispose bien depuis le 31 mars 2016 d’un agrément délivré par le préfet de Loire-Atlantique.

NB: S’il ne casse pas la décision de la Cour d’appel, l’arrêt de la Cour de Cassation n’affirme pas pour autant que la portée de l’agrément est nationale.

Le gouvernement continue à entretenir le flou

La position du gouvernement au sujet de la portée de l’agrément manque de clarté, c’est le moins que l’on puisse dire! Dans une note datant du mois de janvier 2019, consultable sur son site internet, la DGCCRF (rattachée au Ministère de l’économie) écrit « l’agrément est obligatoire et a une portée nationale ». Interrogée à ce sujet lors de la remise de son rapport au mois de février 2019, la député du Gard, Françoise Dumas, avait déclaré s’en remettre à la décision de la Cour de cassation (évoquée précédemment).

Le 3 septembre, le tout nouveau secrétaire d’État chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari, déclarait à l’Assemblée nationale : « L’agrément a déjà une dimension départementale, puisque c’est le préfet qui le délivre. J’ajoute qu’il n’est pas nécessaire d’inscrire cette précision dans la loi, dans la mesure où elle est d’ordre réglementaire. Surtout, l’enjeu est qu’un contrôle effectif soit exercé ; ce contrôle doit donc être renforcé, notamment en ce qui concerne les auto-écoles en ligne. ». Ces déclarations pour le moins explicites pouvaient laisser entrevoir une clarification.

Cependant, jeudi (17 octobre), plusieurs amendements ont été écartés par le gouvernement. Ces amendements demandaient que la portée départementale de l’agrément soit clairement actée. La LOM ne devrait donc pas modifier les articles L. 213-1 et R. 213-1 du code de la route et le flou juridique est parti pour durer.

Quelles conséquences à ce statu quo?

Le gouvernement fait tout son possible pour que la portée départementale de l’agrément ne soit pas explicitement écrite dans la loi. En laissant exercer, à l’échelle nationale, les auto-écoles en ligne sans exiger qu’elles obtiennent d’agrément dans chacun des départements où elles sont présentes, l’État – par ailleurs actionnaire d’Ornikar, par l’intermédiaire de BPIFrance – continue de fermer les yeux sur la concurrence déloyale qu’elles exercent en direction des auto-écoles de proximité.

Le combat judiciaire continue

Le jour même où la décision de la Cour de cassation était connue, l’intersyndicale CNPA-Unidec annonçait dans un communiqué de presse avoir entamée une procédure judiciaire contre Ornikar auprès du Tribunal de commerce de Paris pour concurrence déloyale, non-respect de la réglementation applicable et « publicité mensongère ».

Cette action judiciaire vise à attaquer Ornikar sur d’autres points problématiques inhérents à son modèle économique et notamment: sur le statut des enseignants de la conduite, sur l’utilisation détournée du statut de candidat libre et sur la publicité qu’Ornikar fait autour de ses taux de réussite et de son nombre de élèves, des chiffres qui sont de nature à induire en erreur le consommateur.

Les auto-écoles ont peut-être perdu une bataille, mais elles n’ont pas perdu la guerre!


Permis de conduire, les auto-écoles se mettent à l’électrique

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Si elles ont été prises au début pour des engins atypiques, les voitures électriques ont considérablement gagné en popularité ces dernières années. Offrant l’avantage d’être écologiques et nettement moins bruyants que les voitures à essence, ces véhicules sont même parvenus à se faire une place dans les écoles de conduite. Cet article vous entretient sur l’incursion de l’électrique au sein des auto-écoles.

Le permis de conduire avec les voitures électriques

Les voitures électriques sont très en vue depuis peu. Ceci est dû aux nouveaux modèles tels que Renault ZOE, Nissan LEAF, Tesla Model S, BMW i3, Volkswagen e-up, etc. qui ont récemment fait leur apparition sur le marché de l’automobile. Le renforcement qu’a connu le barème bonus-malus et le progrès subi par la Taxe sur les Véhicules de Société ont également contribué à cette évolution de la voiture électrique.

De façon progressive, les véhicules à batterie rechargeable se frayent un chemin vers les écoles de conduite. Il est ainsi possible aujourd’hui de se faire délivrer un permis de conduire au volant d’un véhicule électrique, pour le plus grand bonheur des propriétaires de ces engins qui se délectent de la conduite simple et facile.

Les promoteurs d’auto-écoles rendent un ou deux modèles électriques disponibles au niveau de leurs centres de formation, avec des motivations diverses. Certains gérants parlent d’économie de carburant tandis que d’autres disent soutenir les progrès du marché automobile.

Des écoles de conduite avec des voitures électriques à double commande

L’auto-école Marius, se trouvant dans la Marne en France et possédant 3 agences, a amorcé une révolution en Octobre 2012 lorsqu’elle a acquis une Peugeot iOn électrique. En offrant l’option d’un apprentissage sur une voiture électrique, les promoteurs de l’auto-école ont fait un véritable pari sur l’avenir. Comparativement aux véhicules thermiques pourvus d’une BVM, les voitures électriques ont une conduite plutôt calme et silencieuse.

Dans ce même mois d’Octobre de l’année 2012, deux écoles de conduite ont suivi le mouvement en Angleterre. Ainsi, elles ont délivré leurs tous premiers permis de conduire dans la catégorie des voitures électriques. L’un des apprenants roulait une Opel Ampera. Au début de l’année 2013, une troisième école de conduite de Grande-Bretagne se mettait en possession d’une Nissan LEAF, et ceci avec la promesse d’économiser 3 250 euros par an.

Toujours cette même année, au niveau du canton de Neuchâtel en Suisse, une conductrice a eu son permis sur une voiture électrique. Le modèle qu’elle conduisait était une Mitsubishi i-MiEV.

Des aides pour inciter davantage les auto-écoles à l’électrique

Dans la capitale française et dans d’autres grandes villes du monde, les auto-écoles sont entrain de recevoir un soutien dans leur adoption de l’électrique. A Paris, depuis le 1er Janvier 2018, il a été procédé à un renforcement du dispositif d’aides mis en place pour l’achat de voitures à faibles émissions polluantes. L’objectif est d’éradiquer en 2024 les voitures à motorisation diesel et en 2030 les modèles à essence.

Dans la capitale française et dans d’autres grandes villes du monde, les auto-écoles sont entrain de recevoir un soutien dans leur adoption de l’électrique. A Paris, depuis le 1er janvier 2018, il a été procédé à un renforcement du dispositif d’aides mis en place pour l’achat de voitures à faibles émissions polluantes. L’objectif est d’éradiquer en 2024 les voitures à motorisation diesel et en 2030 les modèles à essence.

Pour parvenir à ses fins, la mairie de Paris a instauré une subvention de 6 000 euros offerte aux professionnels chaque fois qu’un modèle « zéro émission » est acheté. A cette aide, s’ajoute le bonus écologique dont profitent les promoteurs d’auto-écoles. Là encore, la municipalité leur fait don de 6 000 euros pour chaque acquisition de véhicule électrique. Et ce n’est pas tout ! Lorsque les professionnels achètent une voiture électrique, il leur est accordé une exonération absolue en ce qui concerne la Taxe sur les véhicules de société.

Ces différentes décisions sont en train d’avoir un impact positif sur la préférence des voitures à batterie. On comprend aisément pourquoi les auto-écoles sont en train d’évoluer vers les véhicules électriques pour les permis de conduire.


Les taux de réussite 2018 : enfin publiés !

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Cela faisait plus de 10 mois qu’on les attendait, les taux de réussite officiels des écoles de conduite pour l’année 2018 viennent d’être publiés! Ces taux sont disponibles sur le site vroomvroom.fr1, 2. Comme chaque année, ces taux seront scrutés, commentés, analysés. S’ils peuvent servir à se situé par rapport à un collègue ou à un concurrent, ils ne sont qu’un indicateur de qualité parmi d’autres… et certainement pas le plus important. Nous vous livrons ici quelques éléments de contexte pour y voir plus clair.

En préambule, nous republions les réponses aux questions fréquentes qui reviennent chaque année à propos des taux de réussite.

Des taux qui diffèrent selon les départements

En 2018, pour la catégorie B, un total 826 571 candidats ont été reçus à la suite de 1 426 528 examens, cela représente un taux de réussite de 57,9%. Comme chaque année, ce taux masque de grandes disparités d’un département à l’autre (voir tableau complet en fin d’article) et d’un centre d’examen à un autre.

Comme chaque année, les départements « ruraux » affichent les meilleurs taux de réussite moyens (la Lozère, la Dordogne, le Lot, la Vendée, la Charente et la Corse-du-Sud affichent des taux de réussite supérieurs à 70%) alors que Paris (75) ou le Rhône (69) présentent des taux de réussite proches des 50%.

Attention : ces chiffres concernent les candidats présentés par des auto-écoles, ils ne tiennent pas compte des candidats libres.

La baisse du nombre d’auto-écoles continue

Alors que la France comptait 12 000 auto-écoles en activité au 31 décembre 2017, elles n’étaient plus que 11 500 un an plus tard, soit une baisse nette (ouvertures – fermetures) de 4% du nombre d’établissements en un an.

Cette baisse est particulièrement marquée dans les grandes agglomérations (où la concurrence des auto-écoles en ligne et des agences de location de double-commandes est la plus forte). Ainsi, Paris (75) a perdu 31 auto-écoles sur l’année 2018. Les Hauts-de-Seine (29 fermetures nettes), le Rhône (27 fermetures nettes) et les Bouches-du-Rhône (17 fermetures nettes) sont également touchés.

Les chiffres par département

Code département Nom du département Nombre de candidats présentés Nombre de candidats reçus Taux de réussite moyen
01 Ain 13520 8054 59,6%
02 Aisne 10501 6687 63,7%
03 Allier 5811 4018 69,1%
04 Alpes-de-Haute-Provence 3371 2276 67,5%
05 Hautes-Alpes 2849 1881 66,0%
06 Alpes-Maritimes 23792 13127 55,2%
07 Ardèche 6061 3967 65,5%
08 Ardennes 6322 3885 61,5%
09 Ariège 3399 1859 54,7%
10 Aube 6842 4045 59,1%
11 Aude 7125 4097 57,5%
12 Aveyron 5702 3195 56,0%
13 Bouches-du-Rhône 41814 23782 56,9%
14 Calvados 15282 9112 59,6%
15 Cantal 2463 1689 68,6%
16 Charente 6816 4797 70,4%
17 Charente-Maritime 14488 7517 51,9%
18 Cher 6217 3652 58,7%
19 Corrèze 4858 2926 60,2%
2A Corse-du-Sud 2544 1870 73,5%
2B Haute-Corse 3222 2148 66,7%
21 Côte-d’Or 11674 6133 52,5%
22 Côtes-d’Armor 11634 7694 66,1%
23 Creuse 2119 1246 58,8%
24 Dordogne 6594 4629 70,2%
25 Doubs 12000 7564 63,0%
26 Drôme 10947 6598 60,3%
27 Eure 15641 8639 55,2%
28 Eure-et-Loir 12213 7460 61,1%
29 Finistère 19492 11901 61,1%
30 Gard 15632 10005 64,0%
31 Haute-Garonne 27507 16163 58,8%
32 Gers 4046 2763 68,3%
33 Gironde 33508 18621 55,6%
34 Hérault 25884 14000 54,1%
35 Ille-et-Vilaine 22988 15071 65,6%
36 Indre 4928 2965 60,2%
37 Indre-et-Loire 12113 7375 60,9%
38 Isère 29010 16724 57,6%
39 Jura 5483 3267 59,6%
40 Landes 7513 4411 58,7%
41 Loir-et-Cher 6364 3834 60,2%
42 Loire 18290 9917 54,2%
43 Haute-Loire 4625 2946 63,7%
44 Loire-Atlantique 27986 17523 62,6%
45 Loiret 12520 7915 63,2%
46 Lot 3111 2177 70,0%
47 Lot-et-Garonne 6048 4149 68,6%
48 Lozère 1498 1109 74,0%
49 Maine-et-Loire 15429 9493 61,5%
50 Manche 10139 6294 62,1%
51 Marne 12730 6864 53,9%
52 Haute-Marne 3960 2471 62,4%
53 Mayenne 6450 4092 63,4%
54 Meurthe-et-Moselle 18482 9262 50,1%
55 Meuse 3219 2078 64,6%
56 Morbihan 14895 9489 63,7%
57 Moselle 22996 12419 54,0%
58 Nièvre 4278 2746 64,2%
59 Nord 65961 36632 55,5%
60 Oise 18473 11404 61,7%
61 Orne 6068 3558 58,6%
62 Pas-de-Calais 32174 19668 61,1%
63 Puy-de-Dôme 12854 8267 64,3%
64 Pyrénées-Atlantiques 13699 8738 63,8%
65 Hautes-Pyrénées 5226 2901 55,5%
66 Pyrénées-Orientales 9423 5516 58,5%
67 Bas-Rhin 22418 13615 60,7%
68 Haut-Rhin 16936 10025 59,2%
69 Rhône 43573 22119 50,8%
70 Haute-Saône 5291 3005 56,8%
71 Saône-et-Loire 12809 7374 57,6%
72 Sarthe 11872 7273 61,3%
73 Savoie 9857 5599 56,8%
74 Haute-Savoie 18535 10803 58,3%
75 Paris 32435 16453 50,7%
76 Seine-Maritime 29639 16137 54,4%
77 Seine-et-Marne 31268 18926 60,5%
78 Yvelines 29608 15004 50,7%
79 Deux-Sèvres 7083 4654 65,7%
80 Somme 11700 7257 62,0%
81 Tarn 7970 4855 60,9%
82 Tarn-et-Garonne 5551 2849 51,3%
83 Var 23241 13011 56,0%
84 Vaucluse 13242 6993 52,8%
85 Vendée 12659 9008 71,2%
86 Vienne 8431 4995 59,2%
87 Haute-Vienne 7931 4342 54,7%
88 Vosges 7810 4809 61,6%
89 Yonne 6533 3615 55,3%
90 Territoire de Belfort 3124 1886 60,4%
91 Essonne 30987 17047 55,0%
92 Hauts-de-Seine 24562 13880 56,5%
93 Seine-Saint-Denis 35850 22615 63,1%
94 Val-de-Marne 27641 14127 51,1%
95 Val-d’Oise 30046 17683 58,9%
971 Guadeloupe 14051 5417 38,6%
972 Martinique 9007 4556 50,6%
973 Guyane 6029 2771 46,0%
974 La Réunion 24083 12403 51,5%
975 Saint-Pierre-et-Miquelon 78 65 83,3%
976 Mayotte 3855 2125 55,1%
Total 1426528 826571 57,9%

Votre auto-école ne figure pas sur vroomvroom.fr ou vous constatez qu’une auto-école qui y figure est définitivement fermée? Envoyez un mail à contact@vroomvroom.fr ou appelez au 01 85 08 47 51 !

1 PermisMag est édité par les équipes du site Vroomvroom.fr

2 Pour retrouver les taux de réussite de votre auto-école tapez son nom ou le nom de la ville où elle est située dans la barre de recherche.


Suspension ou retrait de permis, prévenez votre assureur !

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Un conducteur qui a subi une suspension ou un retrait de son permis par suite d’infractions doit impérativement prévenir son assurance auto. En effet, cette donnée est susceptible de faire évoluer les tarifs de la prime d’assurance de façon conséquente.

Il est donc fondamental de prévenir votre assureur pour tout changement de situation de ce type.

Les démarches à effectuer

En cas de retrait ou de suspension de permis, n’attendez pas pour prévenir votre assurance auto : les procédures à suivre sont très précises et il est important de les appliquer d’une façon stricte.

L’article L113-2 du Code des assurances indique précisément les modalités de la déclaration : l’assuré doit prévenir sa compagnie d’assurance auto par pli recommandé, dans un délai de quinze jours à partir du moment où il en a eu connaissance.

Un délai assez bref, donc, qu’il convient de respecter scrupuleusement. Il vous faudra joindre à la lettre un certain nombre d’éléments :

  • Une copie recto verso de la carte grise du véhicule assuré ;
  • Une notification de suspension ;
  • Une indication sur le type de délit commis : alcoolémie, consommation de stupéfiants, délit de fuite, excès de vitesse…

Les répercutions à attendre

Pour une compagnie d’assurance auto, assurer un conducteur qui a subi un retrait ou une suspension de permis représente un risque non négligeable.

A ce titre, votre compagnie d’assurance auto vous imposera un montant de prime nettement plus conséquent.

  • Pour une suspension de permis inférieur ou égal à 6 mois, comptez une augmentation maximum de 50% de votre prime.
  • Pour une suspension de 6 plus de six mois, il faut prévoir une augmentation de 100% de votre prime d’assurance auto.
  • Si vous n’avez pas signalé cette information capitale au moment de la souscription du contrat d’assurance auto, votre assureur peut également doubler le montant de votre prime.
  • Si l’infraction a été commise en état d’ivresse, l’augmentation de la prime peut monter jusqu’à 150%
  • Enfin, si vous avez cumulé sur la même année plusieurs suspensions de permis, vous devrez faire face à une augmentation de 200% de votre assurance auto !

Le plus grand risque : une résiliation de contrat

Si vous annoncez un retrait ou une suspension de permis à votre assurance auto, votre assureur est en droit de résilier votre contrat.

Sachez dans ce cas, que pour souscrire à une nouvelle assurance auto les démarches risquent d’être longues et complexes. Il existe des compagnies d’assurance auto spécialisées dans ce type de couverture, mais que les tarifs en sont généralement très élevés.

Vous pouvez aussi contacter le bureau central de tarification, qui sera à même de vous accompagner, de sélectionner avec vous un assureur et de fixer le montant de votre prime d’assurance auto en fonction des critères que vous lui communiquerez.

Sachez que là encore il s’agit de procédures particulièrement lourdes sur le plan financier et administratif.

Et si vous ne prévenez pas votre assurance auto ?

Si vous ne déclarez pas à votre assurance auto que vous avez subi un retrait ou une suspension de permis, vous encourez le risque que votre assureur déclare votre contrat caduc.

Ainsi, si vous provoquez une nouvelle infraction, votre assureur peut vous refuser toute indemnisation. Vous ne serez pas pour autant remboursé des cotisations que vous avez versées depuis le retrait ou la suspension de votre permis.

Vous ne serez pas pour autant remboursé des cotisations que vous avez versées depuis le retrait ou la suspension de votre permis.Il est donc nettement préférable de déclarer dans les règles à votre assureur.


Moniteurs indépendants : vers une hausse des charges

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Mauvaise nouvelles en vue pour les moniteurs indépendants, le gouvernement s’apprête à raboter significativement l’Acre (Aide à la création ou à la reprise d’entreprise). De quoi dissuader un peu plus ceux qui hésiteraient à se tourner vers ce régime précaire.

Vendredi dernier, le gouvernement a soumis au Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants un projet de décret. Celui-ci vise à réduire les avantages sociaux dont bénéficient les créateurs de micro-entreprises. Selon un article des Échos, ce décret doit entrer en vigueur le 1er octobre. Il viserait à faire entrer 600 millions d’euros supplémentaires dans les caisses de l’État.

Au mois de février, nous avions publié un article intitulé « Moniteurs d’auto-écoles en ligne : la précarité comme seul horizon » dans lequel nous comparions les salaires d’un salarié et d’un auto-entrepreneur travaillant pour Ornikar ou En Voiture Simone. Il ressortait de cette étude que la rémunération moyenne d’un salarié en auto-école traditionnelle était supérieur à celle d’un moniteur indépendant.

Ce décret va avoir un impact significatif sur les revenus des moniteurs indépendants. Si l’on reprend les calculs que nous avions fait en février (cf. plus haut). Le montant des réductions de charges sur 3 ans passera de 13 104€ à 4 368€, soit une baisse revenu de 250€ par mois sur la période (pour le détail de nos calculs, voir le tableau en fin d’article).

Jusqu’alors, les auto-entrepreneurs bénéficiaient d’une réduction de leurs cotisations sociales dégressive sur les trois premières années d’exercice (75 %, 50 % puis 25 %). Le décret à venir prévoit de faire baisser ces taux à 50 %, 25 % et 10 % pendant un an. Puis, à partir de 2022, au bout de la période de transition, tous les nouveaux micro-entrepreneurs n’auront plus droit qu’à une seule année de tarif réduit, à 50 %.

Un statut de moins en moins attractif

Ornikar et En Voiture Simone utilisent l’Acre comme un argument pour convaincre des enseignants de rejoindre leurs plateformes. Le dispositif est d’ailleurs cité dans l’espace dédié à ses « enseignants partenaires ». Jusqu’à présent, ces auto-écoles en ligne réussissaient à attirer des enseignants en leur promettant un salaire plus élevé, en contrepartie d’une situation précaire (pas de congés payés, pas de congés maladie, heures supplémentaires non majorées, etc..).

Avec l’entrée en vigueur de ce décret, le recrutement pourrait devenir plus compliqué. Coïncidence ou pas, l’outil de simulation des revenus présent sur le site d’Ornikar a été désactivé…

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L’impact de la diminution des baisses de charges sur le revenu des moniteurs indépendants

Avis en ligne : une nouvelle norme pour garantir l’authenticité

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Des avis désormais incontournables

Avant l’achat d’un bien ou d’un service (comme une formation à la conduite, par exemple), les avis clients prennent une place de plus en plus importante dans le processus de décision. Le consommateur consulte, analyse et compare ces avis pour être sûr de faire le bon choix. Il en va de même lors du choix d’une auto-école.

Les avis en ligne ont un rôle de réassurance. Un élève qui serait tenté de s’inscrire dans une auto-école regardera celles qui sont proches de son domicile, celles dont les tarifs sont attractifs, et celles qui lui sont recommandés par ses parents ou amis, il regardera également les avis laissés sur cette auto-école sur internet.

La jungle des avis en ligne

Sur internet, on trouve le meilleur… et le pire ! Les avis n’échappent pas à cette règle. Certains sites ou forums ne font l’objet d’aucune modération et les faux avis y sont légion. Ces avis peuvent être laissés par le propriétaire de l’auto-école lui-même, dans le but d’améliorer artificiellement sa réputation, ou au contraire par un concurrent jaloux, désireux de lui nuire. Avis Google, avis Pages Jaunes,… ces sites comportent des centaines de miliers d’avis dont l’authenticité est difficilement contrôlable.

Pour lutter contre le fléau des faux avis et leur conséquences, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) mène actuellement des contrôles dans plusieurs départements. Une nouvelle fiche d’information a été publiée sur son site internet en début de mois.

Ces contrôles sont justifiés par les dérives énoncées précédemment ainsi que par l’importance nouvelle prise par les avis en ligne. Ainsi, dans le secteur de l’auto-école, est particulièrement concerné dans la mesure ou le label « Qualité des formations au sein des écoles de conduite » requiert la collecte d’avis par les auto-écoles auprès de leurs élèves (critère 6.1).

Une nouvelle norme plus contraignante

Pour garantir aux consommateurs l’authenticité des avis en ligne, des normes ont été établies. Ces normes ne visent pas à certifier les avis en eux-mêmes mais elles permettent de s’assurer que le traitement de ces avis (processus de collecte, de modération et de publication) respectent des standards définis. Jusqu’au mois de septembre 2018, ces standards étaient définis au niveau national par la norme NF Z74-501. Cette norme a depuis été annulée et remplacée par une norme internationale, la >norme ISO 20488.

Depuis sa création en 2013, le comparateur d’auto-école Vroomvroom.fr*, s’est toujours fortement engagée en faveur des avis vérifiés. Elle est, depuis début août, la première entreprise française certifiée conforme aux critères de la norme ISO 20488.

* NDLR : PermisMag est édité par les équipes de Vroomvroom.fr.


Une rentrée pleine de nouveautés pour le réseau INRI’S Formations

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Nouveau site internet, publicité à la télévision, au cinéma et sur les réseaux sociaux, sponsoring sportif, le réseau INRI’S Formations déploie en cette rentrée une stratégie de communication complète et ambitieuse à destination des élèves.

Conscient de l’évolution des comportements et du fait que les futurs candidats sont de plus en plus influencés par la communication, le réseau INRI’S Formations – qui regroupe une centaine d’agences auto-écoles – multiplie les efforts pour asseoir son image de marque auprès du grand public.

Un site internet repensé

INRI’S Formations a dévoilé il y a quelques semaines un site internet entièrement retravaillé. La nouvelle plateforme offre un nouveau design plus épuré, de nouvelles couleurs et de nouveaux outils. Son objectif ? Améliorer l’expérience client, faciliter la navigation, rendre l’information rapidement accessible et la navigation intuitive pour augmenter le nombre d’inscriptions.

Autre nouveauté, INRI’S Formations permet aux candidats de s’inscrire gratuitement et sans engagement sur sa plateforme. Ces derniers peuvent désormais accéder à leur espace de formation :

  • Démarches administratives et examen ETG : service d’inscription ANTS, inscription à l’examen ETG.
  • Formation théorique : achat de formation en ligne ou réservation de stage code accéléré, accès à la formation en ligne.
  • Formation pratique : réservation des leçons de conduite, accès au planning des leçons.
  • Résultat du permis de conduite…
  • …mais aussi d’autres services annexes liés à leur vie de futur conducteur comme l’assurance.
Capture d’écran du site INRI’S

Télévision, cinéma, réseaux sociaux : une présence sur tous les supports de communication

Afin de développer sa visibilité et d’accroître sa notoriété auprès du grand public, le réseau INRI’S Formations multiplie les actions de communication. Une campagne publicitaire est diffusée en ce moment sur la chaîne BFM Paris, à raison de 7 spots par jour.
Spot INRI’S diffusé à la télévision

Au début de l’été, le réseau INRI’S Formations avait déjà fait parler de lui lors de la sortie au cinéma de la comédie Made in China avec à les acteurs Frédéric Chau et Medi Sadoun. Dans le film, Bruno (Madi Sadoun) est moniteur auto-école chez INRI’S accompagne François (Frédéric Chau) qui décide de renouer avec ses origines lorsqu’il apprend qu’il va être papa.

En cette rentrée, c’est sur les réseau sociaux qu’INRI’S Formations poursuit son opération à destination d’une clientèle est jeune, connectée et très au courant des tendances. Cette campagne se matérialise par une série de clips un peu moins d’une minutes faisant la promotion des stages de code et et conduite en accéléré, la marque de fabrique du réseau.

Clip Stage permis accéléré 5 jours diffusé sur Facebook

Sponsoring sportif : INRI’S l’école des champions

Enfin, INRI’S Formations entends également que sa marque rime avec qualité. Le réseau a associé son image à celle d’un champion du monde de karting et champion de France de F4, Victor Martins. Ce jeune pilote de la Renault Sport Academy, qui vient juste d’avoir 18 ans, a effectué sa formation et obtenu son permis de conduire dans l’une des agences du réseau INRI’S Formations.

Ainsi, les agences INRI’S forment les pilotes actuels et les futurs pilotes…

Vous souhaitez davantage d’informations sur le réseau INRI’S Formations?


Le prix du permis de conduire: un peu de bon sens!

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Les températures baissent, l’automne approche à grand pas… et avec lui la saison des marronniers. Tous les ans (ou presque) les grands médias nationaux sortent un « dossier spécial » sur le prix de l’immobilier, le classement des meilleurs écoles de commerce ou sur les réseaux francs-maçons. Le prix du permis de conduire ne fait malheureusement pas exception!

La semaine dernière l’association de consommateurs CLCV publiait une enquête à ce sujet intitulée « Tarifs des auto-écoles : Un affichage incomplet, un coût du permis hétérogène ». Cette enquête de 14 pages, réalisée sur une période de 6 mois, porte sur 665 auto-écoles dans 45 départements de la métropole.

À l’issue de cette enquête, la CLCV réclame :

  • Des contrôles réguliers dans l’affichage des tarifs ;
  • L’élaboration d’un contrat-type ;
  • L’affichage précis du contenu et du prix du forfait 20h, mais également du budget pour 30h (ce qui correspond davantage à une formation moyenne) ;
  • Une baisse de la TVA sur l’enseignement de la conduite ;
  • enfin, elle salue la mise en place (prochaine?) de la plateforme gouvernementale.

Ces revendications n’apportent rien au débat dans la mesure où elles reprennent des pistes du rapport Dumas remis il y a 6 mois au Premier Ministre. Elles visent à obtenir une meilleure information du consommateur et plus de transparence (comment être contre?).

Le problème de cette étude est double : d’une part la récupération médiatique dont elle a fait l’objet et d’autre part son silence total au sujet des plateformes et de leur manque de transparence.

L’obsession du « prix » du permis

Comme souvent, par paresse, par manque de connaissance du sujet ou par sensationnalisme, les journalistes choisissent de se concentrer sur l’aspect uniquement financier de la formation à la conduite. Avides de clics (synonymes de recettes publicitaires) les sites d’information se sont saisis du sujet :

Si l’on passe outre le fait que parler du « prix » du permis n’a aucun sens (dans la mesure où le permis ne s’achète pas), inciter les consommateurs à prendre en compte prioritairement ce critère est pour le moins trompeur, à plusieurs égards.

Écrire « le prix du permis de conduire varie du simple au double » c’est sous-entendre qu’il existe des établissements vertueux qui pratiquent le « juste prix » alors que d’autres font payer aux élèves le « double » du prix. La réalité n’est pas celle-là. Les auto-écoles qui pratiquent les prix d’appel les plus bas sont souvent celles dont la tarification est la plus opaque… Ce sont ces auto-écoles qui ont les marges les plus faibles qui ferment les premières quand l’activité ralentie.

Le prix d’un forfait 20h ou 30h n’est pas le prix payé par l’élève en fin de formation. Comparer le prix d’un forfait n’a pas de sens. Si comparaison il y a, c’est le tarif « permis en main » qu’il faut regarder.

Écrire « le prix du permis de conduire varie du simple au double » c’est sous-entendre que les établissements qui pratiquent des prix plus élevés que la moyenne s’enrichissent indûment, sans prendre en compte que tous ne sont pas soumis aux même charges. L’étude le souligne1 mais c’est une informations que la presse ne reprend pas.

Avant de déclarer que passer le permis est cher ou pas cher, il faut comparer ce qui est comparable, c’est à dire :

  • le coût d’une formation à la conduite en rapport avec d’autres formations / d’autres dépenses de la vie courante (voir notre article Prix du permis de conduire, pourquoi Monsieur Macron se trompe de combat ? à ce sujet) ;
  • les tarifs pratiqués sur une même zone géographique (à l’échelle d’une commune par exemple) ;
  • les tarifs pratiqués à prestation identique.
  • « Comparaison n’est pas raison » : et la qualité dans tout ça?

    La raison d’être d’une association de consommateurs est d’aider le consommateur à faire les bons choix. Dans le cas de l’enseignement de la conduite, ce choix se résume à choisir l’école de conduite la plus adaptée à sa situation. En mettant l’accent sur le coût de la formation, l’étude de la CLCV oublie un aspect pourtant essentiel : la qualité de la formation !

    Définir ce qu’est une auto-école de qualité est pour le moins compliqué. Le Ministère de l’Intérieur s’y est essayé avec la mise en place de son label. Ce label n’est pas une garantie en soi (une auto-école qui n’est pas labellisée peut être une auto-école de qualité et inversement). Cette étude aurait été intéressante et innovante si elle avait proposé de nouveaux critères de qualité et qu’elle les avait analysés. Ce travail reste à mener…

    Si l’on se place du côté du consommateur, une « auto-école de qualité » est une auto-école qui permet à ses élèves :

    1. d’obtenir son permis (et au-delà d’être un conducteur responsable) ;
    2. dans des délais raisonnables ;
    3. pour un coût modéré ;
    4. dans une ambiance conviviale.

    Des indicateurs restent à mettre en place pour mesurer ces critères. L’idéal serait d’avoir un indicateur qui synthétise ces différents éléments. Les avis laissés par les anciens élèves sont un bon indicateur, pourvu qu’ils soient vérifiés.

    De la transparence? Oui, mais pour tout le monde…

    Les exigences formulées par la CLCV pour plus de transparence sont louables en soi! On notera tout de même un grand absent de cette étude : les auto-écoles en ligne !

    Après avoir enquêté 6 mois sur le sujet, la CLCV ne mentionne nulle part ces nouveaux acteurs qui eux, tout particulièrement, mériteraient de se voir imposer plus de transparence. Taux de réussite, tarifs, nombre de candidats… ces auto-écoles 2.0 publient des chiffres plus que discutables. Les candidats, futurs consommateurs, auraient bien besoin de le savoir…

    1 L’étude de la CLCV mentionne bien que « les auto-écoles déterminent librement leurs tarifs et que les établissements n’ont bien évidemment pas les mêmes charges (loyers, impôts …) selon qu’ils soient situés dans des grandes ou des petites villes, à Paris ou en région. »

    Pour aller plus loin :