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[Handicap] Une Carte des auto-écoles (très) incomplète

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Depuis hier, la DSR a mis à jour sa « Cartes des auto-écoles » et permet désormais de trouver les auto-écoles équipées pour former les personnes porteuses de handicap (lire le communiqué de presse). L’initiative est louable, mais les données sont tellement lacunaires qu’elle en devient trompeuse. Les professionnels de la conduite et les candidats méritent un service public de meilleure qualité.

Des données toujours pas à jour…

En mars 2023, PermisMag avait publié un long article sur les limites de cette carte. Deux ans plus tard, la situation n’a pas changé. Les données publiées sur la carte sont toujours aussi problématiques :

  • plusieurs centaines d’auto-écoles récemment créées ne figurent pas sur la carte ;
  • plusieurs centaines d’auto-écoles définitivement fermées figurent toujours sur la carte ;
  • plusieurs milliers d’auto-écoles sont mal positionnées, mal géolocalisées et/ou mal orthographiées.

Selon nos calculs, près de 1500 auto-écoles sont concernées par ces erreurs, soit plus d’une auto-école sur 10. Un annuaire officiel, édité par l’administration, se doit d’être exhaustif et de traiter l’ensemble des acteurs de manière égale.

Les auto-écoles spécialisées PMR désormais référencées

Il est désormais possible de télécharger la liste des auto-écoles équipées pour former les personnes porteuses de handicap.

Le fichier téléchargeable comprends 353 auto-écoles. Ce fichier est très largement incomplet et comporte des informations fausses. Nous avons interrogé des gérants dont les auto-écoles sont présentes dans cette liste. Sous couvert d’anonymat, ils nous disent « quelqu’un a coché la case « sourds et malentendants » alors que j’ai fait une formation de 3 heures sur le sujet. »

Autre problème majeur, les auto-écoles présentes dans la liste téléchargeable ne sont pas visibles sur le site et/ou sont mal géolocalisées. Nous avons pris 3 auto-écoles au hasard :

  1. L’École de conduite de Vaucresson, spécialisée dans le handicap et qui travaille en partenariat avec la Fondation Garches. Elle est introuvable quand on cherche « Vaucresson » sur la carte des auto-écoles.
  1. L’Auto-école Majesté Conduite – Handi’Caméléon à Brunoy, est également introuvable quand on tape « Brunoy » dans la Carte des Auto-écoles.
  1. L’Auto-école Vert Tacot, donc la gérante Laetitia Vaumousse, est également présidente de l’Association Conduite Atypique, ne figure pas non plus sur la Carte.

On notera au passage que les auto-écoles en ligne, qui ne proposent pas de véhicules adaptés aux personnes en situation de handicap figurent systématiquement dans les résultats de recherche.

De nombreux handicaps oubliés

La Carte des auto-écoles, dans sa version mise à jour, permet de filtrer deux types de handicaps : le handicap auditif et le handicap moteur. Se faisant, elle oublie tous les handicaps dits « invisibles » : les porteurs de TND (troubles du neuro-développement), les porteurs de handicaps mentaux et psychiques.

De plus en plus d’auto-écoles se forment pour accueillir les candidats souffrant de troubles DYS, de schizophrénie et de pathologies plus lourdes. Il est regrettable que la DSR ait « oublié » tous ces types de handicaps.

Des taux de réussite problématiques

La Carte des auto-écoles présente un autre défaut majeur. Lors de sa mise en place, cette carte était censée mettre en avant les auto-écoles disposant du label de qualité. Un label dont le critère 1.5. demande aux auto-écoles d’« établir et rendre disponible, à toute personne en faisant la demande, un bilan annuel sur une année glissante […] les taux de réussite par catégorie en première et deuxième présentation […] ».

Or, la carte publiée sur le site de la Sécurité routière fournit des taux de réussite toutes présentation confondues, sur les 3 derniers mois. Un tel choix pose question. Il est problématique dans la mesure où il place les auto-écoles dans une position inconfortable. Comment expliquer à un futur candidat que les taux affichés en agence ne sont pas les mêmes que ceux affichés sur le site de la Sécurité routière ?

Interrogé sur le sujet, Monsieur Damien Laplace (Chef de bureau – Réglementation de la formation et des professions de l’éducation routière), n’a pas souhaité répondre à notre question.

Que retenir ?

La Carte des auto-écoles comporte de très nombreuses erreurs et de très nombreux manques. Elle induit en erreur les futurs candidats avec des informations erronées et elle ne traite pas les professionnels de la conduite sur un pied d’égalité.

La DSR, par manque de moyens financiers mais également par manque de volonté, ne met pas à jour cette carte régulièrement. À une époque où il est demandé aux écoles de conduite de faire remonter les leçons effectuées quasiment « en temps réel », il n’est pas concevable que la DSR actualise son site tous les 6 mois. Elle devrait absolument actualiser sa carte a minima une fois par mois.

Aujourd’hui, un candidat qui souhaite des informations fiables et à jour, aura davantage intérêt à se tourner vers des comparateurs privés (comme VroomVroom.fr ou l’annuaire du CEREHM) que vers le site de la Sécurité routière.


[Salaires] Modification des fiches de qualification du RNQSA : quels impacts?

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Revalorisation salaire enseignant de la conduite

La fin du mois approche et avec elle le versement des salaires. Depuis le 1er janvier 2025, certaines fiches de qualification du RNQSA pour l’enseignement de la conduite ont été supprimées et/ou modifiées. Cette suppression aura une incidence importante sur le contrat de travail (et sur les salaires) des salariés concernés. PermisMag vous liste les mesures à prendre afin d’éviter tout futur litige et les conséquences à prévoir pour les écoles de conduite.

Trois fiches de qualification supprimées

Depuis le début du mois, trois fiches de qualification ont été supprimées du Répertoire National des Qualifications des Services de l’Automobile (RNQSA).

Tous les salariés embauchés avant le 1er janvier 2025 et qui relèvent à cette date de ces fiches devrons être reclassés au travers d’un avenant à leur contrat de travail.

Fiches supprimées (à compter du 1er janvier 2025) Nouvelle classification (à compter du 1er janvier 2025)
Fiche K.3.1 « Enseignant de la conduite automobile » Fiche K.9.1 « Enseignant de la sécurité routière et de la conduite automobile »
Fiche K.6.1 « Enseignant de la conduite deux-roues/groupe lourd » Fiche K.12.1 « Enseignant de la sécurité routière et de la conduite automobile
Catégories Deux roues/groupe lourd »
Fiche K.6.2 « Coordinateur d’enseignement auto » K.17.1 « Coordinateur de l’enseignement de la sécurité routière et de la
conduite automobile / Coordinateur de l’enseignement de la sécurité routière et de la conduite des véhicules de la catégorie « deux roues » / Coordinateur de l’enseignement de la sécurité routière et de la conduite des véhicules du « groupe lourd »

Retrouvez l’ensemble des fiches de qualification mises à jour sur le site de l’ANFA.

On notera également la création de la fiche K.9.3 Auxiliaire de gestion des écoles de conduite, qui sera accessible soit par décision du chef d’entreprise, soit grâce au futur CGP AGEC, l’équivalent du TP ECSR pour les secrétaires d’auto-écoles.

Information des salariés

D’un point de vue pratique, la suppression d’une fiche de qualification et son remplacement par une autre fiche donnent lieu à une modification du contrat de travail. Le salarié doit être informé obligatoirement par écrit du projet de modification de son contrat de travail :

  • soit par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) ;
  • soit par lettre remise en main propre contre décharge.

Le salarié dispose d’un délai de réflexion minimum de 15 jours. A l’issu du délai de réflexion, si le salarié accepte par écrit la modification du contrat de travail, un avenant au contrat de travail pourra alors être signé. L’absence de réponse dans le délai imparti est assimilée à un refus de la modification contractuelle.

Quelles conséquences ?

Les conséquences de ces réorganisations sont multiples :

  1. une revalorisation des salaires. En faisant passer les salariés classés « échelon 3 » à l’échelon 9, cette mesure entraînera de fait une augmentation des salaires pour ceux qui étaient payés au minimum conventionnel. Ils passeront ainsi de 1856€ bruts à 2070€ bruts pour 35h/semaine (cf. tableau ci-dessous). Pour les salariés qui touchaient déjà un salaire équivalent à l’échelon 9 (ou supérieur), cette mesure sera sans incidence.
  2. une plus grande attractivité pour la profession. L’augmentation des salaires minimum conventionnels rendra la profession d’enseignant de la conduite plus attractive pour celles et ceux qui souhaiteraient rejoindre cette voie.
  3. Davantage d’équité. La différence d’échelon qui pouvait exister entre BEPECASER et TP ECSR n’existe donc plus. Cette différence pouvait causer des conflits au sein des entreprises puisqu’elle conférait à des jeunes diplômés (sans expérience) des meilleures conditions salariales qu’à des employés expérimentés.

Avenant n° 108 du 10 octobre 2024 relatif aux salaires minima

Minima garantis pour 35 heures – Ouvriers. Employés

Échelons Salaire brut minimum garanti (35 heures)
12 2 220 €
11 2 167 €
10 2 115 €
9 2 070 €
8 2 010 €
7 1 964 €
6 1 931 €
5 1 896 €
4 1 879 €
3 1 856 €
2 1 838 €
1 1 821 €

 

Une hausse des charges à répercuter

Pour certaines écoles de conduite, cette revalorisation des salaires minimums conventionnels se traduira par une hausse de charges de l’ordre de 200€ bruts par mois et par salarié (soit 2400€ bruts sur l’année). Dans un contexte de défaillance d’entreprises en hausse, cette somme non-négligeable devra être répercutée par les auto-écoles sur les tarifs de leurs formations, afin de maintenir leur rentabilité.

Les auto-écoles situées en zone rurales, où les salaires sont généralement moins élevés que dans les grands centres urbains, devraient être davantage concernées.


Le permis de conduire à 17 ans : l’heure du bilan

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Permis à 17 ans, quel bilan

Un an après l’entrée en vigueur de la réforme permettant le passage du permis de conduire dès 17 ans,  l’heure est au bilan. Cette mesure a non seulement transformé les habitudes des jeunes candidats, mais aussi redéfini les pratiques de formation à la conduite. Retour sur les principaux enseignements de cette première année et analyse des chiffres publiés sur le site de la Sécurité routière.

Une réforme qui suscite l’engouement des jeunes

Depuis janvier 2024, les jeunes de 17 ans peuvent passer leur permis de conduire. Cette réforme a engendré une augmentation notable (+135%) du nombre de passages de permis chez les jeunes de 17 ans entre janvier et septembre 2024, selon les chiffres de la DSR. Ce dynamisme se traduit aussi par une baisse des inscriptions des jeunes de 18 ans.

Aurélie Joly, dirigeante de l’ECF Germinal (Albertville), constate un changement de comportement : « Nous avons constaté une augmentation des inscriptions en filière B traditionnelle, une augmentation qui intervient parfois au détriment de la conduite accompagnée. En effet, les élèves de 16 ans révolus et 17 ans préfèrent s’attaquer directement au permis B pour obtenir leur sésame plus rapidement, plutôt que de passer par l’étape de la conduite accompagnée ». Cette tendance illustre l’attrait croissant des jeunes pour l’autonomie, notamment dans les zones rurales.

Des résultats prometteurs à l’examen

Outre l’augmentation des inscriptions, le taux de réussite des candidats de 17 ans s’avère particulièrement encourageant. Avec un score moyen de 73,2 %, bien supérieur à la moyenne nationale de 58,2 %, ces jeunes bénéficient d’une scolarisation qui favorise leur apprentissage. Cette réussite est également due à une fréquentation accrue des salles de code par les candidats de 17 ans, en comparaison aux candidats plus âgés qui privilégient souvent les plateformes en ligne.

La conduite accompagnée : une pratique en déclin ?

Malgré ces succès, la réforme a eu des effets collatéraux sur la conduite accompagnée (AAC). Le nombre d’inscription en AAC a baissé de 6% en général. Cette baisse reflète en réalité une situation plus complexe :

  • une baisse de 28% des inscriptions en AAC pour les élèves de 16 ans
  • une hausse de 12% des inscriptions en AAC pour les élèves de 15 ans

Cette diminution globale est préoccupante, car l’AAC est reconnue pour ses bénéfices en termes de sécurité routière, offrant aux jeunes conducteurs deux à trois années d’expérience supplémentaire.

L’AAC recule mais séduit davantage les plus jeunes. Patrick Mirouse, président du Groupe ECF, y voit un signe encourageant : « cette donnée nous intéresse tout particulièrement puisqu’elle met en lumière d’une part l’intérêt pour la conduite accompagnée, une formation vertueuse à tous points de vue, mais aussi la volonté des jeunes d’accéder de plus en plus tôt à la mobilité ».

Vers une mobilité dès 14 ans ?

Pour maximiser les avantages de l’apprentissage anticipé, ECF propose d’abaisser l’âge d’accès à la conduite accompagnée à 14 ans. Cela permettrait aux jeunes de bénéficier d’une période d’apprentissage plus longue, renforçant leur sécurité une fois autonomes. L’introduction d’un « passeport à la mobilité » intégrant la formation à la conduite des EDPM, voiturettes et véhicules légers dès 14 ans fait également partie des pistes envisagées.


Bien entretenir son pare-brise : astuces pour une visibilité parfaite

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Un pare-brise propre offre un champ de vision plus large lors du trajet tout en limitant les risques d’accident. Il accroît votre visibilité, mais contribue également à l’esthétique de la voiture. Il est donc essentiel de vérifier son état.

Sélectionner les bons produits et équipements de nettoyage pour les vitres

Avant de nettoyer le pare-brise, équipez-vous de tous les outils nécessaires, comme les chiffons microfibres, le seau d’eau chaude et le produit nettoyant. Installez une protection sur le tableau de bord afin de supporter les éclaboussures.

Pour l’extérieur, munissez-vous d’une éponge propre et d’une raclette pour évacuer l’eau. Cependant, si vous constatez une fissure, le service de remplacement de pare brise est recommandé pour changer votre vitre.

Nettoyer le pare-brise de la voiture

Pour une solution efficace, pensez à mélanger le bicarbonate de soude et l’eau afin de créer une pâte. Frottez la surface du pare-brise au moyen d’un chiffon humide et rincez-le soigneusement. Vous pouvez aussi vous servir du liquide vaisselle et quelques gouttes de vinaigre blanc. Pour ce faire, appliquez cette solution à l’aide d’une première microfibre et utilisez une seconde pour éliminer toutes les traces.

Réparer les fissures et les éclats

Si vous observez de petites fissures sur le pare-brise ou d’infimes éclats, il faut agir le plus tôt possible pour minimiser les dégâts. En cas de microrayure, tentez de l’effacer grâce à un polish. Il est aussi possible d’opter pour un autocollant de protection ou une pastille. Cette dernière vous protège l’impact contre les facteurs externes, comme la poussière ou l’eau en attendant la réparation chez un professionnel.

Désembuer le pare-brise

Afin de désembuer le pare-brise, utilisez la fonction de dégivrage grâce à un bouton placé sur le tableau de bord. Si la voiture ne dispose pas de ce système, vous devez activer la climatisation et diriger la chaleur vers l’habitacle. Pour aspirer l’humidité, mettez votre ventilation au maximum.

Dégivrer le pare-brise

Il existe plusieurs moyens d’éliminer rapidement du givre. Pour cela, il faut passer un chiffon microfibre imprégné d’alcool à 90° sur votre pare-brise la veille afin de faciliter le dégivrage. De même, laissez un linge humidifié d’eau salée sur la vitre, plus particulièrement sous les essuie-glaces.

Une fois ce processus réalisé, ajoutez du liquide et du sel à l’intérieur du vaporisateur et appliquez-le sur le pare-brise. Pensez à essuyer délicatement le verre en effectuant des petits cercles à l’aide d’un chiffon doux ou d’une chaussette. Vous pouvez également opter pour du papier journal pour enlever les empreintes. Veillez à protéger les zones non vitrées de votre voiture pendant l’application du mélange afin d’éviter les risques de décoloration.

Privilégiez les bons produits en respectant les conditions de nettoyage afin de prévenir les erreurs fréquentes. N’oubliez pas de prendre soin de votre voiture pour profiter d’une conduite sûre et agréable. Notez qu’un simple lavage quotidien peut faire la différence.


Crevaison de pneu jeune conducteur que faire

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La crevaison est l’incident automobile le plus courant. Il arrive toujours au mauvais moment. Pour un jeune conducteur, ce problème est souvent synonyme de panique, surtout s’il manque d’expérience. Cependant, avec les bons réflexes, il est possible de gérer cette situation sans prendre de risques et sans se faire arnaquer. Vous vous trouvez sur une route isolée ? Votre véhicule a crevé en pleine ville ? Quelle que soit votre situation, lisez notre guide complet afin de savoir comment réagir face à une crevaison.

Identifier la crevaison et bien réagir

Les signes d’une crevaison peuvent être variés : perte de contrôle, direction lourde, bruit inhabituel au niveau des roues, etc. Dans tous les cas, vous devez absolument vous arrêter dès que possible. Mais, soyez prudent ! S’arrêter au plus vite ne signifie pas s’arrêter n’importe où ni n’importe comment. Si vous êtes en ville ou sur une route, trouvez un endroit sûr et bien éclairé pour vous arrêter. Une fois en sécurité, vous devez installer la roue de secours pour repartir. Une fois chez vous ou dans un garage, il ne vous restera plus qu’à utiliser un outil comme le comparateur de pneu Mecazen afin de choisir le remplacement idéal en cas de besoin.

Si vous êtes sur l’autoroute, rejoignez sans hésiter la bande d’arrêt d’urgence. Mettez les feux de détresse de la voiture. Enfilez votre gilet réfléchissant afin de rester visible, même de jour. Soyez prudent lorsque vous sortez et placez un triangle de signalisation à 30 mètres derrière la voiture. Rendez-vous ensuite jusqu’à la borne la plus proche dans le but d’appeler les secours ou votre assistance. Il est totalement interdit d’installer votre roue de secours vous-même sur l’autoroute !

Toutes les étapes pour changer un pneu

Vous avez réussi à vous arrêter dans un endroit sûr avec votre pneu crevé ? Voici toutes les étapes à suivre pour changer (ou réparer) votre pneu endommagé :

  • Localisez la crevaison.
  • Vérifiez si le pneu est réparable ou complètement inutilisable.
  • Si votre voiture est équipée d’un kit avec compresseur et produit d’étanchéité, vous pouvez tenter une réparation du pneu en enlevant le corps étranger qui s’y est logé. Suivez les instructions du fabricant.
  • Dans le cas où votre pneu est inutilisable et que vous disposez d’une roue de secours, commencez par desserrer les écrous de la roue.
  • Utilisez un cric pour soulever votre auto.
  • Finissez de dévisser les écrous et changez la roue.
  • Abaissez le cric et rangez-le.
  • Resserrer les écrous du véhicule à fond.
  • Une fois le pneu remplacé, rendez-vous chez un professionnel pour une inspection complète.

Vous avez pu rentrer chez vous avec votre roue de secours ? Bravo ! Cependant, vous ne pouvez pas garder votre roue de secours indéfiniment. C’est le moment d’utiliser un comparateur de pneu afin de trouver le meilleur produit possible.

Pourquoi utiliser un comparateur de pneu ?

Un pneu standard dure en moyenne 40 000 à 50 000 km. Tout dépend de la marque choisie. Vous devez absolument sélectionner le modèle le plus adapté à votre véhicule pour rentabiliser votre achat au maximum. Un pneu neuf coûte de 45 à 150 €, selon la marque et le modèle.

Sans un bon comparateur de pneu, vous risquez de mal choisir votre pneu ou de le payer trop cher. Heureusement, votre comparateur de pneu Mecazen vous garantit le meilleur rapport qualité/prix en quelques clics ainsi qu’une recherche simplifiée grâce à son interface intuitive.

Conseils pour éviter les crevaisons

En tant que jeune conducteur, mieux vaut prévenir que guérir ! C’est pourquoi, pensez à vérifier la pression de vos pneumatiques tous les mois. Des pneus sous-gonflés augmentent le risque de crevaison. Consultez régulièrement le témoin d’usure des pneus afin de savoir à quel moment les changer.

Il est recommandé de changer les pneus en prévention, avant que la profondeur de la bande de roulement est inférieure à 1,6 mm. De plus, les pneus doivent être remplacés si leur usure est irrégulière ou si des fissures, ou des déformations, apparaissent. Au maximum, changez vos pneus tous les 6 ans, car les changements de températures affectent toujours leur état. Dès le moindre doute, consultez un professionnel !


Permis de conduire : ACDS et envoi postal des titres

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Permis de conduire ADCS envoi poste

Le permis de conduire évolue en France, avec des mesures destinées à simplifier la vie des automobilistes. Depuis peu, l’ACDS – une attestation numérique téléchargeable – peut remplacer le permis physique en cas de contrôle. Les modalités d’envoi du titre ont également été revues afin d’en réduire le coût pour l’État. Voici les changements majeurs qui impactent les jeunes conducteurs.

Une digitalisation qui transforme les pratiques

La France poursuit sa transition vers la dématérialisation des documents administratifs. Grâce à l’application France Identité, les conducteurs disposant d’une carte d’identité électronique peuvent déjà se passer du permis physique depuis le 14 février 2024. Cette avancée permet de circuler en toute légalité avec un smartphone contenant les informations nécessaires.

Désormais, une nouvelle attestation, appelée « attestation de droit à conduire sécurisée » (ADCS), est venue enrichir ces outils numériques. Ce document, disponible depuis le 28 novembre 2024 sur le service en ligne Mes Points Permis, remplace l’ancien site Télépoints en proposant des fonctionnalités élargies, notamment le téléchargement du relevé d’information intégral (RII).

Une attestation pratique et polyvalente

L’ADCS contient toutes les informations essentielles sur le permis de conduire : existence, catégorie et validité. Valable quatre mois à compter de sa date d’émission, elle peut être présentée aux forces de l’ordre lors d’un contrôle routier, accompagnée d’une pièce d’identité.

Ce document offre une solution temporaire en cas de perte ou de vol du permis, permettant aux conducteurs de continuer à rouler en attendant l’émission d’un nouveau titre. De plus, il peut être utilisé pour générer un permis numérique sur l’application France Identité ou pour attester du droit à conduire auprès d’assureurs, de loueurs ou d’employeurs.

Des économies budgétaires, mais des risques pour les usagers

Outre la simplification pour les automobilistes, l’introduction de l’ADCS s’inscrit dans une stratégie de réduction des coûts. Un arrêté du 16 décembre 2024 a modifié les modalités d’envoi des permis de conduire définitif. Le courrier Lettre expert, qui nécessitait une remise contre signature, est remplacé par une lettre suivie, permettant de diviser par deux les frais postaux. Cette mesure devrait générer une économie estimée à 2,1 millions d’euros par an.

Cependant, ce nouveau mode d’acheminement présente des limites. La lettre suivie, bien que traçable jusqu’à la boîte aux lettres, ne garantit pas que le permis soit remis à son titulaire. Cela pourrait engendrer des retards ou des pertes, notamment pour les nouveaux conducteurs en attente de leur première réception. Les autorités comptent toutefois sur la généralisation des solutions numériques comme l’ADCS pour compenser ces inconvénients.


Des propositions pour palier le manque de places d’examen

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Manque de places propositions - Permismag
Depuis quelques semaines, la presse quotidienne régionale se fait à nouveau l’écho d’un manque de place d’examen pratique dans de nombreux départements. Résultat : des délais qui s’allongent et des coûts de formation qui augmentent. Un stress supplémentaire pour les exploitants d’auto-écoles et des conflits à gérer avec une clientèle pas toujours compréhensive. Pour résoudre ce manque de places, de nouvelles solutions sont proposées. Nous en dressons la liste.

Un manque de places dans de nombreux départements

À La Réunion, dans le Finistère, en Côte d’Or, dans les Alpes-Maritimes, dans l’Ain, dans les Deux-Sèvres, etc… la majorité des départements semblent touchés par un manque de places. Le problème n’est pas nouveau et il réapparaît tous les ans. Nous y consacrions déjà un article en début d’année.

Le manque d’inspecteurs, n’explique pas tout. Pour certaines auto-écoles, le manque de places d’examen s’explique par des difficultés liées à la synchronisation des données issues des livrets numériques depuis l’automatisation mise en place fin septembre. Plusieurs auto-écoles interrogées se plaignent d’un manque de transparence dans les calculs et de l’absence de réponses des BER.

Pour répondre au manque de places, de nouvelles propositions ont été formulées.

Une semi-privatisation de l’examen

Il s’agit d’une proposition portée par Karl Raoult (gérant des auto-écoles CER Rouen Normandie). Il propose trois solutions :

  1. La mise en place d’un test de niveau avant l’examen. Le candidat devra passer un test de conduite sur simulateur pour pouvoir prétendre à une date d’examen. Ce test serait identique au niveau national. Il aurait pour but d’attester, de manière objective, du niveau de conduite de l’élève (et d’éliminer les élèves forçant le passage). Des élèves prêts auront un meilleur taux de réussite, ce qui désengorgerait le système. Un test similaire a été mis en place en Suède.
  2. Une semi-privatisation de l’examen, limitée et encadrée. Karl Raoult propose que le premier examen soit toujours réalisé par un inspecteur du permis de conduire (IPCSR), afin de conserver l’accès équitable et gratuit à l’examen. Cependant, en cas d’échec, une nouvelle alternative serait possible :
    • si l’élève a fait une faute éliminatoire, il aurait l’obligation de repasser l’examen avec un inspecteur du permis de conduire.
    • si l’élève n’a pas fait de faute éliminatoire (manque de points), alors il aurait la possibilité de repasser l’examen devant un examinateur salarié d’un organisme privé (avec un cahier des charges renforcé pour éviter les fraudes rencontrées sur le code de la route).
  3. Une autorisation de conduite temporaire et restrictive. Réservée aux candidats ayant eue une bonne note (entre 25 et 30) mais ayant commis une faute éliminatoire. Pour obtenir l’autorisation de conduite, le candidat devra reprendre 3 à 5 leçons afin de retravailler spécifiquement ce thème. Il recevrait alors un permis provisoire, valable 2 ans. Au bout de cette période, il obtiendrait le permis de conduire à condition de n’avoir pas fait d’infraction. Dans le cas contraire, il devra repasser l’examen.

Ces propositions ont été transmises au gouvernement au mois d’octobre, avant que celui-ci ne soit censuré.

Les propositions des plateformes

Dans une tribune parue dans Les Échos, le 29 novembre, les dirigeants des principales auto-écoles plateformes (Stych, Ornikar, En Voiture Simone et Lepermislibre) proposent quatre mesures pour « réduire les délais pour passer le permis de conduire ». Ces propositions sont les suivantes :

  1. Privatiser l’organisation de l’examen pratique. Comme pour l’examen théorique, il s’agirait de « confier l’examen pratique à des entités privées agréées par l’Etat et sous encadrement strict de l’Etat, permettrait de démultiplier le nombre d’examinateurs ». Les inspecteurs du permis de conduire pourraient se concentrer sur des missions de contrôle qualité et de supervision, renforçant ainsi la sécurité des examens.
  2. La mise en place d’une attestation temporaire. Cette attestation délivrée par l’auto-école, permettrait aux jeunes de conduire en semaine et en dehors des soirées jusqu’à leur date d’examen. Selon les signataires, cette mesure favoriserait « la mobilité et l’accès à un emploi, sans attendre l’obtention du permis. »
  3. Troisième mesure, l’accès à l’examen devrait être réservé aux élèves ayant une attestation de fin de formation. Cela éviterait que des candidats non préparés ne saturent les créneaux d’examens, freinant ainsi les délais pour les autres.
  4. Enfin, abaisser l’âge pour la conduite accompagnée à 14 ans et à 17 ans pour la conduite supervisée permettrait à davantage de jeunes d’accumuler une expérience de conduite peu coûteuse et efficace. Avec un taux de réussite supérieur à 70 % pour ces candidats, cette voie mérite d’être plus largement adoptée et soutenue par une campagne de communication.

Ces deux dernières propositions (l’attestation de fin de formation et le fait d’abaisser l’âge de l’AAC à 14 ans) rejoignent celles formulées par Patrick Mirouse et le groupe ECF au mois de juin 2024.

Pour beaucoup d’écoles de conduite, le statu quo n’est plus tenable. Que l’on soit d’accord ou pas avec ces propositions, elles ont le mérite d’exister et permettent d’engager un dialogue avec le Ministère de l’Intérieur.


Suspension de permis : impact sur l’assurance auto

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assurance auto meilleurtaux

Une suspension de permis, même temporairement, peut faire plus de vagues qu’on ne le pense. Bien sûr, il y a les complications liées aux déplacements, mais saviez-vous que cette mise en pause impacte même votre assurance auto ? Voici tout ce qu’il faut savoir.

Qu’est-ce qu’une suspension de permis ?

La suspension de permis est une interdiction de conduire pour une durée fixée par les autorités. Elle peut être de nature administrative, imposée par le préfet, ou judiciaire, prononcée par un juge. Les principaux motifs de la suspension sont :

  • Conduite en état d’ivresse ou sous l’effet de stupéfiants.
  • Excès de vitesse supérieur à 40 km/h au-delà de la limite autorisée.
  • Violation importante des règles de circulation (feu rouge, refus de priorité, etc.).
  • Délit de fuiteou refus d’obtempérer lors d’un contrôle des forces de l’ordre.

La durée de cette sanction peut aller de quelques mois à plusieurs années. En cas de récidive, elle peut même être suivie d’un retrait définitif du permis. Quant à l’impact suspension de permis sur assurance auto, il dépend de la durée et de la gravité des faits.

Vos obligations envers votre assureur en cas de suspension de permis

Si votre permis est suspendu, il ne s’agit pas seulement d’attendre la fin de la durée prévue pour reprendre le volant. Vous avez aussi des obligations vis-à-vis de votre assureur. Selon l’article L.113-2 du Code des assurances, tout événement susceptible de modifier le risque couvert doit être signalé à l’assureur. Une suspension de permis entre clairement dans cette catégorie, et vous disposez de 15 jours pour envoyer les documents nécessaires :

  • Une copie de la notification de suspension.
  • Le motif de la condamnation (alcoolémie, excès de vitesse, etc.).
  • Une photocopie de la carte grise du véhicule, recto verso.

Cette notification doit se faire par courrier recommandé avec accusé de réception pour éviter tout malentendu avec votre assureur.

Que risquez-vous en cas de non-déclaration ?

Ne pas informer votre assureur d’une suspension de permis peut avoir des conséquences lourdes. Si vous oubliez ou choisissez de ne pas le faire, votre assureur est en droit de :

  • Résilier votre contrat pour fausse déclaration.
  • Réduire vos garanties ou refuser une indemnisation en cas de sinistre.
  • Appliquer une majoration rétroactive de vos primes.

Bon à savoir : les compagnies d’assurance ont aussi accès au Système national des permis de conduire (SNPC) pour vérifier l’état de votre permis.

Les conséquences de la suspension de permis pour votre assurance auto

Majoration de la prime

Une suspension de permis entraîne bien souvent une révision à la hausse de vos cotisations d’assurance. L’article A.121-1-2 du Code des assurances autorise les assureurs à appliquer une majoration, dont le taux varie selon la durée de l’interdiction de conduire :

  • 50 % pour une suspension de 2 à 6 mois.
  • 100 % pour une suspension de plus de 6 mois.
  • 200 % en cas de suspensions multiples ou d’annulation du permis.

Ces majorations restent en vigueur pendant deux ans et sont supprimées si aucune nouvelle infraction n’est enregistrée durant cette période.

Résiliation du contrat

Dans les cas les plus sérieux, votre assureur peut aller jusqu’à résilier votre contrat. Cette décision est généralement prise si :

  • La suspension dépasse un mois.
  • L’infraction est liée à une conduite sous l’influence d’alcool ou de drogues.

La résiliation vous est notifiée par courrier recommandé et devient effective un mois après réception. L’assureur vous remboursera alors le montant de la prime non utilisée.

Comment limiter l’impact de la suspension de permis sur votre assurance ?

Voici quelques conseils pour minimiser les conséquences de la suspension de permis sur votre assurance auto :

  • Suivez un stage de récupération de points : Ces stages de deux jours vous permettent de récupérer jusqu’à 4 points et de montrer à votre assureur votre volonté de corriger vos erreurs.
  • Rétablissez rapidement votre permis : Passez sans attendre les tests médicaux et psychotechniques, surtout en cas d’infraction liée à l’alcool ou aux drogues.
  • Choisissez un assureur compréhensif : Certains assureurs, plus flexibles, peuvent proposer des primes adaptées aux conducteurs ayant des antécédents.

Cela dit, la meilleure stratégie est de respecter le Code de la route.


Réactualisation des connaissances à distance : c’est nouveau !

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Véritable corvée pour les uns, moment d’échange entre collègues pour les autres, chaque exploitant d’auto-école doit effectuer tous les 5 ansune formation dite de « réactualisation des connaissances », afin d’obtenir le renouvellement de son agrément préfectoral. Cette formation est prévue par l’article R213-6 du code de la route. Depuis quelques semaines, il est possible d’effectuer cette formation à distance. Un mode d’apprentissage qui comporte des avantages et des inconvénients, aussi bien pour les centres de formations que pour les stagiaires.

Des centres habilités par la DSR

Les formations de « réactualisation des connaissances » en FOAD (Formation ouverte à distance) ont la même forme, le même programme et la même durée (21 heures sur 3 jours) que les formations réactualisation en présentiel.

Pour pouvoir proposer ce type de formations, les centres habilités à organiser les réactualisations des connaissances en présentiel doivent en faire la demande à la DSR et respecter un cahier des charges spécifique.

Pour s’assurer de son respect, la DSR propose une expérimentation, enregistre le déroulement d’une formation, et délivre (ou pas) l’habilitation. Ses représentants vérifient notamment la qualité de la formation et la participation de tous au travers d’animations en groupe, des quiz, etc… Elle vérifie également l’absence de fraude en contrôlant l’assiduité des participants (qui doivent avoir l’écran allumé avec image et son à tout moment).

Sur les quelques 150 centres de formations agréés pour proposer des formations de réactualisation des connaissances en présentiel, seuls deux sont pour le moment habilités à délivrer ces formations en FOAD : Davantages Formation et le CEFR.

Gain de temps et d’argent

Pour les exploitants, effectuer sa formation à distance peut sembler attractif a priori. D’un point de vue financier tout d’abord, lorsqu’il opte pour une formation en présentiel, le gérant doit s’absenter de son établissement pendant trois jours ce qui engendre des frais de déplacement, de restauration et d’hébergement lorsque le lieu de formation est éloigné de son domicile.

Effectuer la formation en distanciel permet d’économiser ce temps perdu en déplacement et de continuer à gérer son entreprise (en dehors des temps de formation). Cela permet également plus de flexibilité, notamment pour les retardataires qui devaient parfois traverser la France à la dernière minute pour éviter de perdre leur agrément. À titre d’exemple, Davantages Formation propose une session à distance chaque mois.

Une organisation plus stricte qu’en présentiel

La formation a distance ne comporte cependant pas que des avantages. Son encadrement est beaucoup plus strict qu’en présentiel. Un test de connexion est effectué une semaine avant la formation pour vérifier le matériel (micro, caméra et connexion internet). Chaque participant doit signer électroniquement une feuille d’émargement, les signatures sont contrôlées et comparées avec celle présente sur la pièce d’identité du stagiaire.

Chaque participant doit garder sa caméra et son micro ouvert et participer à la formation. Certains OPCO pourraient demander, en plus des feuilles d’émargement, des preuves concrètes de participation aux ateliers. Comme le résume Hervé Baptiste (Davantages Formation), « une formation à distance ne doit pas être confondue avec un webinaire ».

Pour les centres de formation, le « distanciel » engendre des contraintes supplémentaires afin de s’assurer de la connexion effective et de la participation de tous. Comme pour les formations en présentiel, les formations en FOAD devront être déclarées auprès de la préfecture de rattachement du centre de formation au moins 15 jours avant (en plus de la déclaration préalable annuelle).

Le centre devra fournir à la préfecture des identifiants de connexion pour lui permettre des contrôles inopinés. Ces contrôles seront facilités dans la mesure où ils ne nécessitent pas de déplacement d’agent sur place. Enfin, les centres auront l’obligation d’enregistrer les sessions et de fournir les enregistrements à la préfecture.

Présentiel ou distanciel : un choix personnel

Les deux modes de formation vont cohabiter dans le futur. L’arrêté de 2001, en cours de réécriture, devrait mentionner les deux modes de formation.

Chacun pourra faire son choix en fonction de ses préférences et de ses impératifs. Si la formation à distance permet plus de flexibilité et des économies de temps et d’argent, elle n’est cependant pas la panacée.

Pédagogiquement, la formation en distanciel est plus compliquée (certains formateurs refusent d’ores et déjà de les animer). Elle permet moins d’échanges entre collègue que lors des formations en présentiel, notamment lors des pauses et autres moments informels.

La formation à distance demande davantage de concentration de la part des stagiaires et une plus grande rigueur. Elle permet des moyens de contrôles plus importants qu’en présentiel aussi bien sur la présence que sur la participation.

Un premier sondage, non représentatif, réalisé auprès de 20 gérants d’auto-écoles, montre qu’une immense majorité d’entre eux (19) reste attachés aux formations traditionnelles. Le présentiel n’a pas dit son dernier mot…


Comment acheter une voiture d’occasion en ligne en toute sérénité ?

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Avec l’évolution du numérique, acheter une voiture d’occasion en ligne est devenu une pratique courante et accessible. Les plateformes spécialisées permettent de comparer des centaines d’offres sans bouger de chez soi, mais cette démarche requiert quelques précautions pour éviter les mauvaises surprises.

Définir ses besoins

Avant de vous lancer, clarifiez vos attentes : quel type de véhicule recherchez-vous ? Quel est votre budget ? Prendre le temps de répondre à ces questions vous aidera à affiner vos recherches et à éviter les tentations inutiles.

Choisir une plateforme fiable

Privilégiez des sites réputés, proposant des annonces vérifiées et des garanties sur les véhicules. Par exemple, le site Jean Lain offre un large choix de véhicules contrôlés par des professionnels. Vous y trouverez des fiches détaillées, incluant l’historique des entretiens et des photos de qualité.

Examiner les annonces en détail

Une bonne annonce doit fournir des informations claires : marque, modèle, année, kilométrage, et état général du véhicule. Les photos doivent être nombreuses et détaillées, montrant l’extérieur, l’intérieur et d’éventuels défauts. Si un détail semble flou, n’hésitez pas à poser des questions au vendeur.

Vérifier l’historique du véhicule

Demandez le rapport d’historique du véhicule pour vérifier son passé : accidents, nombre de propriétaires, ou encore l’entretien réalisé. Cela garantit une meilleure transparence sur l’état réel de la voiture.

Effectuer une visite ou un essai

Même si l’achat se fait en ligne, il est conseillé de voir la voiture en personne ou de demander une visite virtuelle. Si possible, organisez un essai pour évaluer le confort de conduite et détecter d’éventuels problèmes mécaniques.

Assurer la transaction en toute sécurité

Privilégiez les paiements sécurisés et exigez un contrat écrit précisant les conditions de vente. Les plateformes sérieuses incluent souvent des garanties pour protéger les acheteurs.

Acheter une voiture d’occasion en ligne peut être une expérience simple et avantageuse, à condition de bien se préparer. En suivant ces étapes, vous réduisez les risques et maximisez vos chances de trouver la voiture idéale pour vos besoins et votre budget.